Le Togo de retour au temps de Gnassingbé Eyadema.

22 04 2009

Qui  l’eut  cru ? Faure  Gnassingbé  met aux arrêts son propre frère. Du jamais vu, ni entendu et les togolais  ont du mal à croire.

(les 2 frères rivaux)

(les 2 frères rivaux)

A croire qu’un Gnassingbé enferme un autre. Cette famille qui nous a toujours montré qu’elle est unie, unie même dans le mal. Quitte à faire entre 500 et 1000 morts pour garder le fauteuil présidentiel.

Comme au temps de Gnassingbé Eyadema, au  moindre problème tous les compartiments, toutes les structures se bousculent pour  faire allégeance au chef suprême.

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l’UFC répond à Faure Gnassingbé

22 04 2009

Le vendredi 17 Avril 2009, le Chef de l’Etat s’est adressé à la nation, sur les récents évènements qui ont conduit à l’arrestation de son frère le député Kpatcha Gnassinbgé, accusé de complot contre la sûreté de l’Etat.

 

Le caractère sournois du contenu de cette intervention soulève la réprobation des populations togolaises. Ce discours, destiné à abuser la communauté internationale, appelle de la part de l’Union des Forces de Changement (UFC), les observations suivantes :

 

(Patrick Lawson)

(Patrick Lawson)

 

1.      Faure Gnassingbé se fait le chantre de la démocratie et de l’Etat de droit alors qu’il refuse d’engager les réformes politiques consensuelles prévues par l’APG, en tentant, par des coups de force répétés, d’imposer par tous les moyens y compris en violation des dispositions constitutionnelles, un cadre électoral archaïque et rétrograde. Le dernier coup en date étant la tentative de remise en activité de la CENI 2007 dont le mandat a expiré depuis longtemps ;

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les députés UFC répondent au bureau du parlement.

22 04 2009

Le jeudi 16 Avril 2009, le Bureau de l’Assemblée Nationale a rendu publique une déclaration signée de son Président, lue devant la presse par le 1er Vice Président Selom Klassou et relative à l’interpellation du député Kpatcha Gnassingbé.

 

Il ressort de cette déclaration que le Bureau de l’Assemblée Nationale prend acte de la mise en œuvre par le Procureur de la République, de la procédure de flagrant délit pour crimes, ayant abouti à l’arrestation du député Kpatcha Gnassingbé.

(Jean Pierre Fabre)

(Jean Pierre Fabre)

 

Alors que le Bureau de l’Assemblée Nationale prétend ‘’souhaiter que la procédure judiciaire se poursuive dans la sérenité et dans le respect scrupuleux des droits fondamentaux prévus par la constitution’’, il reste muet sur la question de la levée de l’immunité parlementaire du député.

 

Or, aux termes des dispositions de l’article 78 de son règlement intérieur, pris en application de l’article 53 de la Constitution, l’Assemblée nationale a l’obligation de statuer, même en cas de flagrant délit, sur la levée de l’immunité parlementaire du député arrêté et détenu.

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