L’opposition togolaise chez Blaise Compaoré.

2 10 2009
(blaise compaoré)

(blaise compaoré)

Les togolais espèrent qu’après cet autre ouaga, la crise à la CENI sera résolue.

En effet le débat s’anime depuis le 14 septembre dernier que les représentants du pouvoir contre toute attente, en catimini et nuitamment ont désigné Henri Kolani Lardja comme président de la commission électorale nationale indépendante. Une élection qui s’est faite en l’absence des représentants de l’opposition puisque la séance de ce jour a été clôturée par le bureau d’âge qui dirige les travaux de la commission depuis sa prestation de serment.

Et donc aux premières heures du 15 septembre la classe politique dans son ensemble a condamné cet acte unilatéral qu’elle a qualifié de tous les noms. Coup de force, gangstérisme, voyoucratie, hooliganisme etc.

Les tentatives prises à l’interne, notamment la rencontre membres de la CENI avec le premier ministre et celle des responsables de l’opposition parlementaire avec le locataire de la primature n’ont rien donné.

Pour certains l’opposition se campe sur sa position, pour d’autres le premier ministre qui a toujours clamé n’appartenir à aucune formation politique fait le jeu du pouvoir.

Selon nos informations, le problème qui s’est posé est simple. Le premier ministre avait demandé que les travaux reprennent et dans le même temps qu’ils essayeront de trouver une solution. Pourquoi pas a répondu l’opposition, mais avec quel bureau ? Évidemment les représentants du pouvoir veulent le bureau de la veille malgré la dénonciation de la classe politique et le CAR et l’UFC veulent travailler avec l’ancien bureau. Les discussions se sont donc terminées en queue de poisson.

 

Et contre toute attente une seconde fois, le parti au pouvoir confirme par décret le très controversé président désigné de la CENI.

L’opposition a décidé de le faire partir en saisissant d’abord le facilitateur du blocage et de la manière dont le RPT a imposé son Kolani nuitamment  et ensuite en organisant une grande marche pour exiger le départ de kolani de la tête de la CENI, et le retour au scrutin uninominale à 02 tours.

La suite est connue, malgré le retrait du CAR de la marche à la dernière minute et la guerre des déclarations et contre déclarations entre l’UFC et le CAR, le facilitateur reçoit la classe politique pour trancher cette affaire et l’opposition malgré leurs différends n’a d’autres choix que de faire bloc contre le parti au pouvoir et l’amener à revoir sa copie.

Kolani lardja, partira ? Partira pas ? se demandent les togolais.

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