ELECTIONS PRESIDENTIELLES 2010 AU TOGO.

14 03 2010

(aboudou assouma)

UN SCRUTIN LIBRE ET TRANSPARENT DE FRAUDE A LA LOI ET A L’EXPRESSION DU SUFFRAGE POPULAIRE : LA COURCONSTITUTIONNELE DU TOGO A L’EPREUVE DE LA VERITE DE LA REGULARITE DU PROCESSUS ET DE LA SINCERITE DES RESULTATS.

 Je ne veux pas croire, mais je ne peux pas ne pas croire… Je ne veux pas croire que tout ceci s’est réellement passé… ; Cette affaire devant laquelle on ne peut rester indifférent, qui remplit de colère celui qui essaye de comprendre, on ne peut pas croire qu’elle se soit produite au TOGO en Afrique au vu et au su d’institutions internationales dont la commission de l’UNION AFRICAINE qui prônait il y a encore quelques jours « une tolérance zéro … pour les transgressions des normes démocratiques dont la persistance et la répétition peuvent conduire à des crises constitutionnelles génératrices de tension et d’instabilité … ».

L’élection du Jeudi 04 mars 2010 était perçue comme un test pour le Togo, petite nation ouest-africaine qui souhaiterait tourner la page des troubles électoraux, fréquents depuis des décennies.

Dans une déclaration rapportée par l’agence de Presse XINHUA, l’ancien président nigérian Oluségun OBASANJO qui avait observé la présidentielle togolaise du 4 mars, a affirmé qu’il n’y a pas de mauvaises élections sur le continent, mais de mauvais politiciens : « Les mauvaises élections ne se produisent pas toujours, ce que nous avons sont de mauvais politiciens » ; « Les moyens pour éviter les fraudes électorales restent dans l’amélioration des hommes politiques, après ça nous aurions de bonnes élections », a-t-il dit.

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