« La Cour constitutionnelle vient ainsi de donner carte blanche au pouvoir RPT de continuer à vider les élections de tout sens ».

19 03 2010

DECLARATION CAR suite à la proclamation des résultats définitifs de l’élection présidentielle du 04 mars 2010

(dodji apevon)

Le CAR a pris connaissance de la décision du 17 Mars 2010 par laquelle la Cour Constitutionnelle a validé la proclamation de Faure GNASSINGBE Président de la République à l’issue du scrutin du 04 mars 2010, après avoir rejeté les recours introduits par Me Yawovi AGBOYIBO et d’autres candidats, en contestation des résultats dudit scrutin

Le CAR rappelle avoir, par requête en date du 08 mars 2010, saisi la Cour constitutionnelle en vue de l’invalidation du scrutin du 04 mars 2010 pour divers motifs dont entre autres : la distribution à l’échelle nationale des dons et libéralités et le déploiement sur l’ensemble du territoire des associations et divers groupements pour les besoins de la campagne notamment par le biais des opérations d’achat de consciences ; ces pratiques contraires aux articles 91 et 93 du code électoral ayant, de par leur ampleur, affecté la sincérité et la validité du résultat final du scrutin. Lire le reste de cette entrée »





La cour constitutionnelle légitime un nouveau coup de force électorale.

19 03 2010

(agbéyomé kodjo)

En faisant le choix d’entériner par sa décision N° E-012/10 DU 17 mars 2010, les résultats de l’élection présidentielle, pratiquement dans les mêmes termes que ceux provisoires publiés par la CENI, la Cour Constitutionnelle du Togo, au lieu de dire le droit s’est délibérément rangée au service d’un clan et non de la République du Togo ! En refusant de dire le droit, la Cour Constitutionnelle porte désormais la responsabilité en dernier recours d’avoir légitimé des résultats électoraux entachés de fraude, et d’une certaine manière de perpétuer un système politique dictatorial qui ne dit pas son nom puisqu’il se pare faussement des oripeaux d’une démocratie au rabais.

Par cette décision partiale, et surtout non motivée elle vient de ruiner les espoirs d’une véritable réconciliation nationale au Togo.

En rejetant comme non fondés, tous les recours en annulation formulés par les candidats à l’élection présidentielle du 4 mars, sans pour autant rendre d’avis motivé tant sur la validité (sauf un pour forclusion), que sur les considérations, la Cour Constitutionnelle porte la plus grande responsabilité en dernier ressort, du coup de force électoral qui vient de se produire au Togo. Par ailleurs, la décision N°E-012/10 DU 17 mars 2010, se contente d’égrener une suite de résultats, préfecture par préfecture, et ne livre aucune appréciation sur le déroulement du scrutin, et encore moins sur les motifs qui l’ont conduit à rectifier dans une infime mesure certains résultats.

Si Faure Gnassingbé s’imagine que cet arrêt lui donne la légitimité après laquelle il court depuis 2005, il se trompe sur toute la ligne. Lire le reste de cette entrée »





La cour constitutionnelle du Togo regarde toujours dans la même direction.

18 03 2010

Sans grande surprise, la bande à Aboudou Assouma balaie d’un revers de la main les différents recours demandant l’annulation pure et simple du scrutin du 04 mars dernier. Une attitude contraire de la  part de notre fameuse cour, serait trop beau pour être vrai et donc comme les togolais s’y attendaient le fils, Faure Gnassingbé, n’étant pas différent  du père, Eyadema Gnassingbé, la cour constitutionnelle maintenant et éternellement est créée pour proclamer le même clan, la même famille président de la république.

Pendant près de deux heures d’horloge, toute honte bue, le président de la cour a joué à la comédie d’une cour constitutionnelle qui essayait par des contorsions bizarres de démontrer que telle requête est irrecevable, tel recours est rejeté , prenant à témoin les textes en vigueur.

Les togolais n’ont pas besoin d’être des magistrats chevronnés pour comprendre que ce scrutin fait partie de l’un des plus frauduleux que le Togo ait connu. Lire le reste de cette entrée »





ELECTIONS PRESIDENTIELLES 2010 AU TOGO.

14 03 2010

(aboudou assouma)

UN SCRUTIN LIBRE ET TRANSPARENT DE FRAUDE A LA LOI ET A L’EXPRESSION DU SUFFRAGE POPULAIRE : LA COURCONSTITUTIONNELE DU TOGO A L’EPREUVE DE LA VERITE DE LA REGULARITE DU PROCESSUS ET DE LA SINCERITE DES RESULTATS.

 Je ne veux pas croire, mais je ne peux pas ne pas croire… Je ne veux pas croire que tout ceci s’est réellement passé… ; Cette affaire devant laquelle on ne peut rester indifférent, qui remplit de colère celui qui essaye de comprendre, on ne peut pas croire qu’elle se soit produite au TOGO en Afrique au vu et au su d’institutions internationales dont la commission de l’UNION AFRICAINE qui prônait il y a encore quelques jours « une tolérance zéro … pour les transgressions des normes démocratiques dont la persistance et la répétition peuvent conduire à des crises constitutionnelles génératrices de tension et d’instabilité … ».

L’élection du Jeudi 04 mars 2010 était perçue comme un test pour le Togo, petite nation ouest-africaine qui souhaiterait tourner la page des troubles électoraux, fréquents depuis des décennies.

Dans une déclaration rapportée par l’agence de Presse XINHUA, l’ancien président nigérian Oluségun OBASANJO qui avait observé la présidentielle togolaise du 4 mars, a affirmé qu’il n’y a pas de mauvaises élections sur le continent, mais de mauvais politiciens : « Les mauvaises élections ne se produisent pas toujours, ce que nous avons sont de mauvais politiciens » ; « Les moyens pour éviter les fraudes électorales restent dans l’amélioration des hommes politiques, après ça nous aurions de bonnes élections », a-t-il dit.

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Le Togo de toutes les violations des droits de l’homme.

13 03 2010

(fulbert attisso)

Depuis la proclamation des résultats de la présidentielle du 04 mars dernier, les arrestations sont enregistrées tous les jours. Après avoir mis aux arrêts les responsable du mouvement citoyen pour l’alternance (Fulbert Attisso et Guillaume Coco), d’autres responsables de l’opposition notamment monsieur Gérard adja, conseiller spécial du président de OBUTS Agbéyomé Kodjo, et les agents de l’UFC chargés de la compilation des données de la présidentielle, il nous a été signalé la poursuite des arrestations nocturnes. De jeunes militants proches de l’opposition sont pourchassés et arrêtés sans aucune forme de procès. Les individus qui procèdent à ces arrestations sont dès fois en civil. Que veut-on cacher ? Pourquoi ne pas opérer à visage découvert si tant est qu’on veut protéger la république et les honnêtes citoyens ? Lire le reste de cette entrée »





Les enseignements d’un processus électoral controversé et dévoyé.

7 03 2010

Le Togo est de nouveau plongé dans une crise politique aux issues incertaines. Comme en 1993, 1998, 2003 et 2005, les résultats du scrutin présidentiel du 4 mars 2010 sont catégoriquement rejetés par l’immense majorité des opposants. De même, les observateurs de la CEDEAO ont relevé des irrégularités dans le dépouillement des votes. Il en est de même de la mission de l’Union européenne. Le mode de compilation des résultats s’écarte fondamentalement des procédures légales. Les partisans de l’opposition regroupés au sein du FRAC ont tenté de manifester le samedi 6 mars à Lomé pour protester contre un nouveau coup d’Etat électoral. Lire le reste de cette entrée »





A la découverte du candidat du FRAC.

2 03 2010

(jean pierre fabre)

Candidat surprise de cette élection, jean pierre Fabre inscrit sa toute première participation à ce genre de compétition. Gilchrist Olympio, leader et candidat du parti n’est pas dans la course cette année. C’est donc son secrétaire général que le parti a choisi pour défendre les couleurs de l’union des forces de changements.

Opposant farouche au pouvoir en place, jean pierre Fabre lutte dès les premières heures de l’avènement de la démocratie dans les années 1990 pour un changement de régime. Il fut d’ailleurs le porte parole de la conférence nationale en 1991. Toujours présent sur le terrain, le leader Gilchrist Olympio étant contraint à l’exil, jean pierre Fabre a été de tous les combats, soit 20 ans selon son entourage. Il rêve de voir son pays devenir un véritable état de droit, où personne ne doit se sentir brimée.

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