Agbéyomé Kodjo : « le procès était réglé dans d’autres officines avant de venir au palais de justice ».

25 06 2010

Monsieur Agbéyomé Kodjo, votre parti vient d’être dissout. Êtes-vous surpris ?

Je pense quand même que c’est une surprise pour moi-même et pour mes collaborateurs, je considère que dès le départ que l’action en justice intenté par les deux anciens membres du parti devrait être déclarée irrecevable. C’est le même Sogoyou qui avait présidé les travaux. Aujourd’hui on le ramène et contre le court du débat contradictoire il prend une décision qui n’est pas une décision de justice.il a prit une décision politique.

(agbéyomé k.)

Vous voulez dire que le procès a été téléguidé par l’exécutif ?

Tous les togolais savent que c’est un procès politique et qu’on veut supprimer OBUTS, mais l’histoire retiendra que pour la première fois et c’est un grand honneur qu’on fait à OBUTS. Cette formation politique qui a à peine deux ans a fait un travail remarquable sur le terrain qui a inquiéter le pouvoir et qui a décidé de sa dissolution, le pouvoir a pris une grave décision, il lui appartient de tirer les conséquences de cette décision.

Qu’allez-vous faire ?

Dans le rituel classique on fera appel de la décision, enfin de toutes les façons, au niveau de ma formation politique nous sommes sereins. Ils veulent fabriquer un martyr politique, ils ont très bien commencé. Lire le reste de cette entrée »





Encore une première au Togo, le parti d’Agbéyomé dissout.

25 06 2010

(aggéyomé k.)

 

Le Togo vient encore de s’illustrer comme un pays atypique. Le tribunal de Lomé vient de prononcer la dissolution du parti de l’ancien premier ministre Agbéyomé Messan Kodjo, organisation pour bâtir dans l’union un Togo solidaire (OBUTS).

 A compter de ce jour quiconque prononcera le nom du parti ou arborera l’emblème de ce dernier s’expose à des sanctions. Ainsi peut se résumer la décision complètement tirée par les cheveux du président du tribunal Sogoyou Pawélé, celui là même qui a déjà envoyé en prison monsieur Agbéyomé en 2005. Lire le reste de cette entrée »