Il y a 20 ans :Le soulèvement populaire du « vendredi noir ».

5 10 2010

Il y a 20 ans, le vendredi 5 octobre 1990, comme un coup de tonnerre dans un ciel serein, la soudaine irruption d’une profonde colère populaire, trop longtemps contenue, déferlait au Palais de Justice de Lomé où devait être rendu le verdict du procès de deux jeunes arrêtés et torturés pour distribution de tracts hostiles au régime d’Eyadéma. Parti de la jeunesse, le puissant soulèvement s’étendit au peuple tout entier.

Dans la tourmente des bouleversements survenant à l’échelle mondiale depuis la chute du mur de Berlin, ce soulèvement, qui continue à vivre dans la conscience du peuple togolais jusqu’aujourd’hui, exigea la fin des 23 ans de régime dictatorial d’Etienne Gnassingbé Eyadéma qu’il ébranla fortement.

 20 ans de crimes abominables restés impunis : Lire le reste de cette entrée »





Abass Bonfoh dans de beaux draps, la société civile saisit Mme Navi PILLAY, Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme.

5 10 2010

Mémorandum des organisations de la société civile

A

Madame la Haut Commissaire des Nations Unies aux Droits de l’Homme,

S/c Bureau du HCDH, Lomé TOGO

Madame la Haut Commissaire,

Les organisations de la société civile togolaise regroupées au sein du Mécanisme de coordination de la Société Civile viennent, par la présente, vous exprimer leur gratitude pour les actions que les Nations Unies en général et le Haut Commissariat aux Droit de l’Homme en particulier mènent depuis quelques années pour le respect des droits de l’homme et des principes démocratiques au Togo. Lire le reste de cette entrée »





Le pouvoir togolais décidé à régler la crise à coup de gaz lacrymogènes.

5 10 2010

Encore un samedi bien arrosé au nom des forces de sécurité togolaise, du régime RPT et donc de Faure Gnassingbé le premier responsable.

( un des blesés du 02 oct 10)

La violence gratuite dont les forces de sécurité font montre doit faire réfléchir tout citoyen de ce rectangle de pays.

Le Togo n’est pas en guerre avec un pays, une puissance encore moins  des mercenaires ou toute autre force externe qui s’en prennent la sûreté de l’état togolais.

(notre confrère tony sodji blessé au bras)

Mais quand nous voyons la violence, la rage et la haine avec lesquelles les forces de sécurité répriment les manifestations du FRAC les togolais se posent des questions. Lire le reste de cette entrée »