Quand l’ambassadeur des USA au Togo roule pour le pouvoir.

7 07 2011

(P.Hawkins)

A l’occasion de la célébration du 235èm anniversaire de l’indépendance des Etats Unis, madame l’ambassadeur, Patricia Hawkins, comme de coutume a convié tout le gotha togolais (politiques, opérateurs économiques, société civile presse…) à un cocktail dans sa résidence ce 06 juillet 2011.

L’Amérique célèbre avec fierté cette liberté, pour laquelle le pasteur Martin Luther King a marché toute sa vie et a payé de sa vie pour cette liberté pour que les états unis soient libres, fiers et forts aujourd’hui.

Comme l’année passé, aux lendemains de la présidentielle frauduleuse de mars 2010 , Madame l’Ambassadeur vient de prouver de plus par son discours qu’elle n’a rien compris des réalités togolaises, mais elle a surtout prouvé son attachement à Faure Gnassingbé et pour marquer cette amitié par deux fois dans son speech, elle l’a appelé le président Faure… une phrase qui a fait suffoquée un invité, qui s’étonnait de ce ton trop familier. En fait pourrait elle dire le président Barack, pour Barack Obama, ou le président Nicolas pour Nicolas Sarkozy ? ou en encore le président Abdoulaye pour Abdoulaye Wade ?

Patricia Hawkins a choisi le camp de ses amis, ceux du pouvoir. Lire le reste de cette entrée »





le professeur Aimé GOGUE, épingle la communauté internationale dans la crise au Togo.

7 07 2011

C’EST NOTRE MANIÈRE DE FAIRE NOTRE PART

(GOGUE.A)

Il y a un peu plus d’un mois, un de mes collègues de l’université, militant du RPT, voulait savoir les raisons pour lesquelles je participais aux marches organisées par le Front Républicain pour le Changement (FRAC)[1] chaque samedi à Lomé. Je me suis rappelé de ce qu’un de mes professeurs de lycée nous avait raconté. Un jour, sous l’époque coloniale, il a débouché sur un groupe impressionnant de manifestants qui scandaient à tue-tête : « Nous ne voulons pas ! Nous ne voulons pas ! » Et au professeur de demander à un de ces manifestants : « Que ne voulez-vous donc pas ? Est-ce que moi je sais, » lui répondit ce manifestant, qui sans perdre une seconde, rejoignit le groupe en scandant encore plus fort : « nous ne voulons pas, nous ne voulons pas ».

Je sais que beaucoup de compatriotes posent la même question à beaucoup d’entre nous qui marchons, surtout que pour eux ces marches ne semblent pas donner de résultats. Alors pourquoi marchons-nous ? Lire le reste de cette entrée »