le « Collectif Sauvons le Togo » interpelle de nouveau le président français.

15 07 2012

LETTRE OUVERTE DU COLLECTIF SAUVONS LE TOGO

A  M. FRANÇOIS HOLLANDE, PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE FRANCAISE

DE LA NECESSITE DE DEFENDRE LA DYNAMIQUE DES VALEURS, DE LA REPUBLIQUE ET DE LA DEMOCRATIE AU TOGO !

 

Monsieur le Président,

Le mouvement citoyen Collectif « Sauvons le Togo » (CST) a eu à vous féliciter, dès le lendemain de votre belle victoire du 06 mai 2012, lors de l’élection présidentielle française. Il s’agissait, pour nous, de saluer cette victoire fondée sur les valeurs, l’action citoyenne et le rassemblement républicain qui offre à la France et à la Communauté internationale l’occasion de construire un monde de confiance, de fraternité et de solidarité partagées pour le mieux-être de tous les peuples de la terre.

 

Nous vous avons alors invité à une véritable politique de rupture en matière de politique étrangère, notamment avec les pays africains, et particulièrement avec le Togo.

 

Face à la récurrente violation, aussi bien des droits humains et constitutionnels que de la vérité des urnes et des comptes publics par la dictature militaro-clanique qui régente depuis plus de 45 ans notre pays, notre mouvement après maints appels adressés à Faure GNASSINGBE et son gouvernement, a rendu publique, le 04 juin 2012, une plateforme citoyenne pour un Togo démocratique en vue d’une sortie de crise heureuse et pacifique.

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DEMISSION DE GILBERT FOSSOUN HOUNGBO ET FORMATION D’UN NOUVEAU GOUVERNEMENT : PANIQUE AU SOMMET DE L’ETAT.

15 07 2012

L’annonce le 11 juillet 2012 de la démission du Premier ministre, Gilbert Fossoun HOUNGBO, suivie du communiqué conjoint des services d’information et de communication de la Présidence de la République et de la Primature du 13 juillet dernier, a tout pour surprendre quand on sait que la dictature militaro-clanique incarnée par Faure GNASSINGBE est enfermée dans la logique de conservation de tous les leviers du pouvoir. Logique déclinée à travers la violation totale de l’article 2 du protocole a/sp1/12/01 de la CEDEAO sur la démocratie et la bonne gouvernance par l’adoption unilatérale les 25 et 31 mai 2012 de lois controversées pour l’organisation des élections législatives et locales dont il y a tout lieu de craindre pour la vérité des urnes.

 

Finalement Gilbert Fossoun HOUNGBO part comme il est venu, impuissant ! Preuve est ainsi faite de la manière la plus éloquente, que l’aporie de l’impasse togolaise est sans aucun doute l’accaparement du pouvoir d’Etat par d’irréductibles et insatiables poignées de militaires antirépublicains appuyés par un réseau de missi dominici au-dessus desquels surfe Faure GNASSINGBE.

L’humiliante démission de Gilbert Fossoun HOUNGBO pourtant disposé au dialogue avec le Collectif Sauvons le Togo (CST), et l’ouverture par Faure GNASSINGBE de consultations en vue de la formation d’un nouveau gouvernement en dehors des dispositions de la Constitution du 14 octobre 1992 ne peuvent qu’être des épiphénomènes pour la majorité écrasante du Peuple togolais laissée pour compte et appauvri. Pour preuve, le refus motivé du CAR, parti parlementaire et ayant pris part à la fondation du Collectif Sauvons le Togo, de s’associer à la nouvelle imposture de gouvernement d’ouverture pour maintenir vaille que vaille au pouvoir la dictature militaro-clanique ! Lire le reste de cette entrée »





14 juillet de terreur agrémenté d’une tornade de grenades lacrymogènes à lomé: images

14 07 2012





Le « Collectif Sauvons le Togo » réagit suite à la démission de Gilbert HOUNGBO.

12 07 2012

Le Collectif « SAUVONS LE TOGO » a été informé, par les médias publics, dans la soirée du mercredi 11 juillet 2012, de l’annonce de la démission de Mr Gilbert Fossoun HOUNGBO de ses fonctions de Premier ainsi que celle de tout son gouvernement.

Suite à ses investigations, le Collectif a appris, de source informée, que cette démission serait consécutive au camouflet subi par Mr Gilbert Fossoun HOUNGBO dans la procédure de libération des 53 participants arbitrairement arrêtés et détenus àla Prisoncivile de Lomé, suite à la manifestation des 12 et 13 juin 2012 organisée par le Collectif  à Lomé.

Alors que le doyen des juges d’instruction aurait instruit le procureur dela Républiquede procéder à la libération des 47 détenus restants et qu’une réquisition aurait été signée dans ce sens le 10 juillet 2012, et en cours d’exécution, le Colonel Yotroféi MASSINA, directeur de l’Agence nationale de renseignements (ANR), manifestement informé par ses espions àla Prisoncivile de Lomé, aurait cru devoir intervenir dans la procédure engagée pour en exiger l’arrêt et la réincarcération des 47 détenus.

Déférant à cette injonction qui lui aurait été adressée sous la menace, le magistrat se serait exécuté pour préserver son intégrité physique.

Le Collectif « SAUVONS LE TOGO » constate que cette intrusion d’un officier supérieur des Forces armées togolaises dans le cours d’une procédure judiciaire qui ne le concerne pas est une grave violation de l’indépendance de la justice qui confirme l’instrumentalisation de la justice togolaise par le régime en place et ses forces armées. Lire le reste de cette entrée »





Togo : Les raisons d’une démission inattendue

12 07 2012
« Y en a marre de tout ça ! Je démissionne si le Colonel Yotrofeï Massina ne sort pas du jeu politique », aurait affirmé le Premier Gilbert Houngbo à des émissaires de Faure Gnassingbé venus le dissuader. Le Premier ministre n’aurait évidemment pas supporté l’énième intervention du Directeur de l’Agence nationale du renseignement (ANR) dans la gestion des affaires de l’Etat. Les bruits des malversations financières seraient donc des contre-feux.

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Tout s’est joué rapidement dans la journée de mercredi 11 juillet, à en croire une des sources MO5-Togo à la Primature. La goutte d’eau qui fait déborder le vase : C’est l’affaire des personnes détenues dans le cadre des violences intervenues pendant les manifestations du Collectif Sauvons Le Togo les 12 et 13 juin qui a été à l’origine des conflits au sein du pouvoir. Gilbert Houngbo, ce technocrate sans étiquette politique au départ, arrivé au ‘chevet’ du Togo, a préparé un plan de sortie de crise devant amener le CST et l’opposition dans son ensemble à des négociations. Le Premier ministre a donc demandé la libération sans condition des personnes détenues, gage de sa ‘bonne volonté’. Le juge d’instruction était en train de rédiger l’ordonnance de libération quand arrive l’officier dans son bureau, qui le dissuade de signer le référé de libération sous peine de… Le juge menacé s’exécute et sursoit à la libération des présumés auteurs de casse pendant les manifestations du CST. Et il s’en réfère au Premier ministre. Le chef du gouvernement met sa démission dans la balance en demandant implicitement au chef de l’Etat de sortir Massina Yotrofeï du jeu politique. Le Président ne pouvant rien contre le directeur de l’ANR, Houngbo s’en réfère à sa ‘conscience’ et aurait dit aux émissaires de Faure Gnassingbé: « Je n’agis pas comme Premier ministre ni comme militant d’un parti politique (il a déclaré être membre de l’UNIR, ndlr), mais comme citoyen togolais ». Fin de la partie. Rappelons que Koffi Kounté de la CNDH avait parlé de la « bonne volonté » de Faure Gnassingbé qui serait malheureusement l’otage d’un certain « entourage ». Comment peut-on espérer une rupture sérieuse lorsqu’on sait les conditions de sa prise de pouvoir ? Aujourd’hui, nous n’ignorons pas les risques, mais après tout c’est une question de courage politique. Lire le reste de cette entrée »





les organisations de défense desdroits de l’homme dénoncent la détention arbitraire de l’homme d’affaire togolais Bertin AGBA.

12 07 2012

Les oddh dénoncent la détention arbitraire dont fait l’objet M. Agba Sow Bertin et demandent instamment au procureur général près la cour d’appel de lomé et au garde des sceaux, ministre de la justice d’exécuter l’arrêt n°48/12 du 20 juin 2012 rendu par la chambre judicaire de la Cour Suprême du Togo en procédant à sa mise en liberte pure et simple

 

Le lundi 07 mars 2011, M. AGBA SOW Bertin a été arrêté dans les bureaux dela Société OPS, dont il est le Président Directeur Général, par des agents de l’Agence Nationale de Renseignement (ANR). Il sera conduit dans les locaux de cette Agence où il sera gardé pendant dix (10) jours et torturé, avant d’être mis à la disposition de la gendarmerie nationale.

Déféré et placé sous mandat de dépôt le 25 mars 2011, il sera transféré à la prison civile de Tsévié qui est encore la plus surpeuplée du Togo. Malgré la dégradation de son état de santé attestée par le son médecin traitant le Docteur OCLOO Atsu qui conclut le 15 juin 2011 à la nécessité d’une meilleure prise en charge dans un centre spécial, toutes les demandes faites dans ce sens sont restées sans suite, en violation du principe premier de l’ensemble de principes pour la protection de toutes les personnes soumises à une forme de quelconque de détention ou d’emprisonnement, adoptés par les Nations Unies le 09 décembre 1988 et de l’alinéa 2 de l’article 16 de la Constitution togolaise du 14 octobre 1992 qui disposent respectivement que :

« Toute personne soumise à une forme quelconque de détention ou d’emprisonnement est traitée avec humanité et avec le respect de la dignité inhérente à la personne humaine ».

« Nul n’a le droit d’empêcher un prévenu ou un détenu de se faire examiner par un médecin de son choix ».

Il n’est pas superflu de rappeler que même sur son lit de malade au CHU de Lomé Tokoin, M. AGBA SOW Bertin a été menotté.

Ce traitement réservé à M. AGBA SOW Bertin sera à l’origine d’une crise consécutive à un accident cardio-vasculaire des suites de laquelle il sera admis au CHU Campus de Lomé, privé de tout mouvement, gardé et marqué aux pas par des agents de l’ANR. Et alors que son état de santé nécessitait encore son maintien au CHU Campus, M. AGBA SOW Bertin sera reconduit à la prison civile de Tsévié à l’insu même de son médecin traitant. Lire le reste de cette entrée »





Les togolais de la Suisse soutiennent le « Collectif Sauvons le Togo ».

11 07 2012

Déclaration des Patriotes Togolais résidant en SUISSE sur la situation socio-politique actuellement très inquiétante au TOGO.

Excellence Monsieur le Directeur Général de l’Office des Nations Unies à Genève,

Excellence Madame le Haut-Commissaire des Nations Unies pour les Droits de l’Homme,

Excellences Mesdames et Messieurs les Conseillers Fédéraux de la Confédération Suisse,

Excellences Mesdames et Messieurs les Membres du Conseil d’Etat de la République et Canton de Genève,

Honorables Mesdames et Messieurs les Responsables des Organisations citoyennes de Défense des Droits de l’Homme,

Honorables Mesdames et Messieurs les Journalistes des Médias nationaux et internationaux,

Nous, Patriotes Togolais membres de plusieurs Organisations et Associations citoyennes agissant tant en SUISSE qu’au TOGO et dans d’autres pays, avons décidé de nous réunir en ce jour du 7 Juillet 2012 devant le Palais des Nations ici à Genève pour attirer solennellement l’attention de la Communauté internationale sur les événements dramatiques et extrêmement inquiétants qui s’abattent de nouveau sur le Peuple Togolais depuis Avril 2012 et qui rappellent dangereusement les graves Crimes contre l’Humanité qui sont infligés de façon récurrente au Peuple Togolais par le régime totalitaire de GNASSINGBE-père et de GNASSINGBE-fils depuis bientôt 50 ans.

En effet, plusieurs Partis politiques togolais et plusieurs Organisations de la Société civile togolaise regroupés dans un Collectif dénommé «Sauvons le Togo» réclament légitimement depuis Avril 2012 la mise en place d’un cadre juridique, administratif et politique transparent pour la tenue des prochaines consultations électorales dans l’équité, dans la sérénité et dans la paix. Lire le reste de cette entrée »