Togo, nouveau rebondissement dans le dossier Bertin Agba, le détenu Atandji kodjo qui l’accusait se rétracte à la surprise générale.

29 03 2013

imagesEmbastillé dans une ténébreuse affaire  d’escroquerie  dite « internationale » qui implique aussi Monsieur Loïck le Floch Prigent, présumé cerveau de cette arnaque à la nigériane et  libéré depuis plusieurs semaines déjà, le richissime homme d’affaires togolais malgré qu’il soit un homme libre depuis plusieurs mois suite à une décision de la cour suprême, les autorités togolaises se servent de la justice et usent de manœuvres des plus rocambolesques pour le maintenir en détention.

Le montage remonte à l’histoire de la tentative d’empoisonnement dont a failli être victime Monsieur Agba par un détenu nommé Atandji Kodjo. La suite est connue. Le fameux détenu a disparu de la prison civile  de Tsévié et s’est évaporé dans la nature. Comme par enchantement il reviendra quelques jours plus tard où il a commencé à  bénéficier des bonnes grâces des « dieux de la justice ».

Monsieur Agba bénéficiant quant à lui d’une liberté provisoire dans l’affaire d’escroquerie il fallait trouver un autre montage pour le maintenir dans les geôles de Tsévié. Comme pour un certain Mohamed Loum le jeune Atandji manipulé porta plainte contre monsieur Agba pour, diffamation, atteinte à l’honneur,  dénonciation calomnieuse et complicité de tentative d’évasion.

Une demande de liberté provisoire fut alors  introduite par le conseil de Monsieur Agba dans le cadre de cette affaire auprès du juge d’instruction du Tribunal de Tsévié.  Ce dernier a organisé une confrontation entre les différents protagonistes le 15 mars dernier. Un scénario à la Mohamed Loum, le jeune Atandji Kodjo  déclare n’avoir jamais porté plainte contre Monsieur Sow Bertin Agba. Un revirement  de situation qui n’a pas été du goût du Procureur de la République Amine Kapi qui, selon nos informations, était dans tous ses états.

De sources proches du dossier, le jeune Atandji révélera plus tard  « avoir une conscience qui le gêne ». A cet effet, Il rédigea une lettre de retrait de sa plainte qui fut transmise au régisseur mais dès que le procureur  a pris connaissance de ladite note il la déchira sur le champ. La demande de mise en liberté introduite est par la suite rejetée.

Et le jeune détenu qui bénéficiait il y a peu de soins très particuliers pour avoir accepté de collaborer avec les « chirurgiens de la justice », devrait subir la foudre des « dieux de la république ». Il se susurre  qu’il est probable que sa peine soit doublée pour lui faire payer sa témérité.

Un dossier d’escroquerie devant lequel s’aplatit tous les magistrats de la République pour faire plaisir a Monsieur Faure Gnassingbé décidé à maintenir des citoyens en prisons en violations des lois du pays.

Tout comme pour Bertin Agba, Pascal Bodjona reste détenu, alors même que son rôle dans cette affaire d’escroquerie est difficile à identifier. Aux dernières nouvelles ses conditions de détention ont été corsées où il reste dans l’obscurité totale. Il a fallu que l’intéressé fasse du tapage et que les organisations de droits de l’homme se grouillent pour que le courant électrique ne lui soit rétablit.

Par ailleurs, dans le même registre, pour avoir révélé être torturé et manipulé dans les affaires d’incendies de Lomé et de Kara en démasquant  les « tortionnaires enquêteurs », Mohamed Loum alias Toussaint Tomety a vu ses conditions de détention s’empirer à la prison civile de Lomé. Il reste enfermer presque 24h sur 24.  Au cours des quelques rares visites qui lui sont autorisées il y a toujours des agents pointés qui doivent écouter la conversation. Son sommeil est surveillé par trois (03) autres agents. Les témoins racontent même que l’autre  prisonnier personnel et demi frère de Faure Gnassingbé,  Kpatcha Gnassingbé n’a jamais été autant surveillé tel du lait sur le feu comme c’est le cas du jeune Loum.

En effet, malgré les milliards injectés par les bailleurs internationaux, (France, Union Européenne…) pour une réforme de la justice, force est de constater que le pouvoir judiciaire est devenue un jouet dans les mains de  Faure Gnassingbé qui s’en sert pour régler des comptes à d’autres citoyens avec la complicité de ceux-là mêmes qui ont financé cette modernisation judiciaire avec tambours et cymbales par leur silence de même que les acteurs de ce secteur qui ont pourtant prêté serment pour dire le droit mais qui préfèrent obéir au « Prince de la République ».

 


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