Dossier des incendies au Togo, l’UFC demande une enquête internationale. Faut-il en rire ou pleurer ?

2 04 2013

olympio432A la surprise de l’opinion nationale togolaise, l’Union des Forces de Changement (UFC),  le parti de Gilchrist Olympio se prononce sur le dossier des incendies et demande comme la plupart des parties de l’opposition une enquête internationale.

Une prise de position qui étonne quand on sait que depuis son alliance contre nature avec le parti au pouvoir depuis mai 2010, Gilchrist Olympio qui s’est contenté de quelques postes ministériels accompagne à cœur joie Faure Gnassingbé dans toutes ses folies et dérives.

Pas un seul communiqué pour dénoncer les répressions sauvages des forces de sécurité au cours des manifestations de l’opposition, pas une seule dénonciations suites aux embastillements fantaisistes par son ami Faure des citoyens togolais, pas une seule protestation quand son ami Faure fait torturer les citoyens togolais, aucune réaction de la part de ce fils de premier Président démocratiquement élu du Togo face à l’instrumentalisation de la justice, aux violations systématiques des droits humains, aux violations des textes de la République mais qui contre toute logique continue de se réclamer des forces démocratiques tout en étant de la coalition gouvernementale et qui soutien par son silence coupable toutes les ignominies les plus ahurissantes dont sont dépositaires ceux qui régentent  ce petit pays de père en fils depuis près de cinquante (50) ans. Lire le reste de cette entrée »





Togo, les détenus de la prison civile de Lomé sont traités comme des « chiens ».

2 04 2013

« Écoutez,  la situation devient très dramatique ici et en journée comme dans la nuit, il y a des évacuations. La chaleur en est pour beaucoup. En effet depuis l’incendie heureusement maitrisée, il est rare que le courant électrique fasse trois (3) heures de suite. Certains bâtiments passent simplement la nuit dans la chaleur et l’obscurité ».

prison

Témoignage poignant d’un détenu de la prison civile de Lomé, qui laisse déjà entrevoir les conditions inhumaines dans lesquelles ces pensionnaires vivent dans un centre pénitencier conçu pour environ  660 personnes et qui regroupe aujourd’hui 1900 détenus soit plus du triple de la capacité prévue.

« Cette situation fait dire même aux gardiens de prisons que c’est maintenant que les chauffeurs travaillent, ils font en moyenne cinq (5) allez -retour les nuits ». Renchérit notre témoin. Lire le reste de cette entrée »