Le ministre togolais, Tchitchao Tchalim en France pour faire l’apologie d’une justice instrumentalisée et sous ordre.

7 06 2013

tchalim-ministre-justice-400L’information de la tenue d’une conférence de presse par le charlatan du droit et ministre de la justice sous Faure Gnassingbé ce 07 juin à paris à l’adresse, 19 rue du commandant Mouchotte 75014 Paris niveau A, sur le thème, la justice togolaise à l’heure de la médiatisation des affaires judiciaires fait le tour de la toile depuis 24H. L’information est confirmée par certaines sources à Lomé et dans la diaspora togolaise en France qui est d’ailleurs invitée à participer à ce nouveau  lifting médiatique international de très mauvais goût. Ainsi donc l’homme qui a réduit la justice togolaise à néant la transformant en un instrument de règlements de compte et de répressions psychologiques abordera au cours de cette conférence les deux affaires les plus tordues et montées de  toutes pièces par un pouvoir machiavel. L’affaire d’escroquerie dite internationale et le ténébreux dossier des incendies de Lomé et de Kara.

Point n’est besoin de revenir sur le parcours chaotique de ce personnage lugubre devenu garde des sceaux ministre de la justice pour obéir aux désidératas du prince national  qui depuis quelques années à jeter son dévolu sur  cette institution pour anéantir des togolais aux travers de montages des plus grotesques et cyniques. Une institution pourtant sensée être le substrat de la paix sociale et le baromètre de la démocratie.

Monsieur Tchitchao Tchalim, fait partie de ces hommes de droit qui depuis toujours ont habitué les togolais avec un zèle déconcertant  à prendre une part active aux  procès les plus iniques relevant du domaine de l’impossible comme l’affirmera un homme du droit au cours du procès scandale d’Agbéyomé Kodjo à son retour d’exil. On dirait qu’il  a prêté serment pour être exclusivement au service du non droit.

Devenu ministre, le personnage s’est empiré. La justice togolaise aujourd’hui est devenue le haut lieu de toutes les dérives et aberrations  où les procès sont organisés en fonction des caprices de l’exécutif et il n’est pas étonnant d’entendre des confidences de ceux qui  animent cette institution sur les pratiques gangstériques de l’Etat togolais qui gère les magistrats depuis des officines nauséabondes de la Présidence. Lire le reste de cette entrée »