LA DIASPORA TOGOLAISE REND SON RAPPORT SUR LA MISSION D’OBSERVATION ELECTORALE « OPERATION TOUCHE PAS A MON VOTE ! ».

9 08 2013

A l’attention des membres de la communauté internationale, africaine, du gouvernement togolais,
de la Diaspora togolaise et du peuple togolais.
LES LEGISLATIVES 2013 AU TOGO NE SONT PAS UNE AVANCEE DEMOCRATIQUE
Sur les législatives 2013 au Togo, le Conseil Mondial de la Diaspora Togolaise (CMDT) a déployé une
Mission d’Observation Electorale (MOE-DIASPORA) financée par la Diaspora intitulée « Opération
Touche pas à mon vote ! » afin de donner son avis sur le déroulement du scrutin, sur sa transparence
et la crédibilité des résultats.
Cette Mission d’Observation Electorale a pu bénéficier du concours d’associations locales togolaises
et burkinabé et s’est déroulée les 25 et 26 juillet 2013 sur toute l’étendue du territoire national. Les
observateurs de la MOE-Diaspora étaient au nombre de 35 personnes réparties dans 28
circonscriptions électorales sur un total de 30. Ces observateurs s’appuyaient sur des réseaux locaux.
Ainsi 327 bureaux de vote ont pu être directement suivis.
Selon les résultats «complets et provisoires» des élections législatives du jeudi 25 juillet 2013
annoncés unilatéralement le 28 juillet à Lomé par la CENI (Commission Electorale Nationale
Indépendante), sans attendre la vérification et la comparaison du nombre de votants, le nombre de
bulletins invalidés, le parti au pouvoir RPT/UNIR (Union pour la République), remporterait 62 sièges
de députés sur 91 contre 19 pour le CST (Collectif Sauvons le Togo), 6 pour la coalition ARC-EN-CIEL, 3
pour l’UFC (Union des Forces de Changement) et 1 pour Sursaut National.
La Mission d’Observation Electorale (MOE-DIASPORA), au vu des multiples vices de formes et de
détournement des procédures, est en mesure d’affirmer que les législatives 2013 au Togo ne
réunissent pas les conditions de transparence et de vérité des urnes pour être crédibles vis-à-vis des
standards internationaux. Rien que ces quelques Exemples font peser de graves soupçons de fraude
sur ces élections :
Ex1. A trois jours du scrutin, soit exactement le 22 juillet, la CENI précise que seuls les
bulletins de vote avec hologramme seront comptabilisés (cf: annexe), ce qui à priori, devrait
aller dans le sens de la sécurité. Par contre, il a été constaté le jour du vote que nombre de
bureaux de vote sont totalement ou partiellement alimentés de bulletins de vote sans
hologramme, ce qui rend cette mesure sans effet. En effet, comment éviter la tentation de
choisir les bureaux de vote où seront distribués ces bulletins sans hologramme ?
Ex2. Le vote par anticipation de tous les corps habillés, pas seulement de quelques milliers de
soldats détachés pour la sécurisation du scrutin, y compris les votes par procuration des
soldats stationnés aux quatre coins du monde et dont on ignore le nombre et donc le poids
électoral. Alors même que la Diaspora continue d’être écartée du processus électoral.

CMDT
LA DIASPORA TOGOLAISE REND SON RAPPORT
SUR LA MISSION D’OBSERVATION ELECTORALE
« OPERATION TOUCHE PAS A MON VOTE ! »
A l’attention des membres de la communauté internationale, africaine, du gouvernement togolais,
de la Diaspora togolaise et du peuple togolais.
LES LEGISLATIVES 2013 AU TOGO NE SONT PAS UNE AVANCEE DEMOCRATIQUE
Sur les législatives 2013 au Togo, le Conseil Mondial de la Diaspora Togolaise (CMDT) a déployé une
Mission d’Observation Electorale (MOE-DIASPORA) financée par la Diaspora intitulée « Opération
Touche pas à mon vote ! » afin de donner son avis sur le déroulement du scrutin, sur sa transparence
et la crédibilité des résultats.
Cette Mission d’Observation Electorale a pu bénéficier du concours d’associations locales togolaises
et burkinabé et s’est déroulée les 25 et 26 juillet 2013 sur toute l’étendue du territoire national. Les
observateurs de la MOE-Diaspora étaient au nombre de 35 personnes réparties dans 28
circonscriptions électorales sur un total de 30. Ces observateurs s’appuyaient sur des réseaux locaux.
Ainsi 327 bureaux de vote ont pu être directement suivis.
Selon les résultats «complets et provisoires» des élections législatives du jeudi 25 juillet 2013
annoncés unilatéralement le 28 juillet à Lomé par la CENI (Commission Electorale Nationale
Indépendante), sans attendre la vérification et la comparaison du nombre de votants, le nombre de
bulletins invalidés, le parti au pouvoir RPT/UNIR (Union pour la République), remporterait 62 sièges
de députés sur 91 contre 19 pour le CST (Collectif Sauvons le Togo), 6 pour la coalition ARC-EN-CIEL, 3
pour l’UFC (Union des Forces de Changement) et 1 pour Sursaut National.
La Mission d’Observation Electorale (MOE-DIASPORA), au vu des multiples vices de formes et de
détournement des procédures, est en mesure d’affirmer que les législatives 2013 au Togo ne
réunissent pas les conditions de transparence et de vérité des urnes pour être crédibles vis-à-vis des
standards internationaux. Rien que ces quelques Exemples font peser de graves soupçons de fraude
sur ces élections :
Ex1. A trois jours du scrutin, soit exactement le 22 juillet, la CENI précise que seuls les
bulletins de vote avec hologramme seront comptabilisés (cf: annexe), ce qui à priori, devrait
aller dans le sens de la sécurité. Par contre, il a été constaté le jour du vote que nombre de
bureaux de vote sont totalement ou partiellement alimentés de bulletins de vote sans
hologramme, ce qui rend cette mesure sans effet. En effet, comment éviter la tentation de
choisir les bureaux de vote où seront distribués ces bulletins sans hologramme ?
Ex2. Le vote par anticipation de tous les corps habillés, pas seulement de quelques milliers de
soldats détachés pour la sécurisation du scrutin, y compris les votes par procuration des
soldats stationnés aux quatre coins du monde et dont on ignore le nombre et donc le poids
électoral. Alors même que la Diaspora continue d’être écartée du processus électoral.
Conseil Mondial de la Diaspora Togolaise. Site internet : http://www.cmdtogo.org contact e-mail : contact@cmdtogo.org
Association loi de 1er juillet 1901 parue le 05/01/2010 au JO RF N° : 20100002 Identification R.N.A. : W595016126
CMDT
Ex3. L’inégalité de traitement des membres des Bureaux de Vote (BV) interdisant à certains
partis de pouvoir disposer d’une voix délibérative dans les BV et dans les CELI (Commission
Electorale Locale Indépendante). Des présidents de bureaux de vote qui se sont vus
annoncer le jour même par la CENI ou le pouvoir cette attribution, ignorant le code électoral,
encore moins le processus de transparence, ont participé à cette inégalité de traitement.
Ex4. Payer pour voter : Lire le reste de cette entrée »





Fraude mode d’emploi UNIR dans les Savanes. Législatives 2013 : ADDI révèlent les pratiques frauduleuses de UNIR dans la Savane.

9 08 2013

Seuls les naïfs et propagandistes du pouvoir continuent de croire et de faire croire que Rpt-Unir a réellement remporté et proprement les 62 sièges lors des dernières législatives. Dans une déclaration rendue publique mercredi dernier, le parti du Prof Aimé Tchaboré Gogué révèlent les pratiques frauduleuses du régime bientôt cinquantenaire et sans lesquelles il aurait été laminées dans tout le pays.

DECLARATION DE l’ALLIANCE DES DEMOCRATES POUR LE DEVELOPPEMENT INTEGRAL (ADDI) RELATIVE AUX FRAUDES ET IRREGULARITES DE L’ELECTION LEGISLATIVE DANS LA REGION DES SAVANES.

Le jeudi 25 juillet 2013, les togolais se sont rendus aux urnes pour choisir leurs représentants à l’Assemblée Nationale ; malheureusement ce choix a été vicié par un certain nombre de faits extrêmement graves que l’Alliance des Démocrates pour le Développement Intégral, parti membre du CST a constatés dans les circonscriptions électorales de Kpendjal, l’Oti, Tandjoaré et de Tône-Cinkasse. Ces irrégularités et ces fraudes peuvent se classer en 9 rubriques qui sont ici résumés.
1. Achat massif de conscience
Pour contrer la montée évidente du parti ADDI, membre du CST dans les savanes, l’achat des consciences pourtant formellement interdit par le code électoral du 31 juin 2013 , a été utilisé à grande échelle :
• La distribution des sachets de riz estampés UNIR se faisait sans aucune réserve dans toutes les soukalas de notables identifiés. Un camion entier de ce riz a été photographié à Cinkassé et la photo a circulé sur le net.
• Des sommes d’argent pouvant aller jusqu’à 200 000 F par notable ont été distribuées. Ce sont les querelles entre notables traités de façon différente qui ont mis la puce à notre oreille. Un vieux notable d’un quartier fief de l’opposition de la ville de Dapaong, s’est révolté quand il a appris que dans un autre quartier plus favorable à UNIR, un de ses pairs a perçu 100 000 F alors qu’à lui on n’a donné que 20 000 F. L’avant-veille et la veille des élections la quasi-totalité des chefs de canton, des chefs de village, des notables et jeunes activistes des cantons de l’Ouest de Tône et de l’est de Tandjoare où des sondages montraient une percée spectaculaires d’ADDI-CST, ont reçu de l’argent pour appuyer la méthode de fraude qui sera exécutée le jour du vote. Si toutes ces sommes distribuées pouvaient entrer dans le calcul des dépenses de campagne pour chaque candidat de l’UNIR, le plafond de 10 000 000 par candidat autorisé par le code électoral serait largement dépassé. Lire le reste de cette entrée »





Affaire Kpatcha Gnassingbé, l’arrêt de la cour de justice de la CEDEAO aux oubliettes ?

6 08 2013

arton2437Plus d’un mois déjà que la cour de justice de la CEDEAO a rendu son arrêt dans le ténébreux dossier de complot contre la sureté intérieure de l’Etat impliquant Kpatcha Gnassingbé et compagnie. Malgré les injonctions de cette juridiction sous-régionale demandant à l’Etat togolais qui a essuyé un autre revers auprès de cette cour,  « de prendre toutes les dispositions et mesures nécessaires et urgentes pour faire cesser la violation » du droit des requérants à un « procès équitable », c’est le silence total du côté des autorités politiques et judiciaires du Togo.

Le vocable « les mesures urgentes » dont a parlé à dessein la cour de justice de la CEDEAO dans son arrêt a visiblement une autre interprétation dans la compréhension des charlatans du droit togolais et des autorités qui font feu de tout bois pour que Kpatcha et Co accusés restent en prison. Pour ces marabouts du droit, dispositions et mesures nécessaires et urgentes suppose sans doute, des mesures ordinaires ou absence de mesures. 

Quand on sait que le régime de Faure Gnassingbé reste autiste à ces appels et injonctions des juridictions sous régionales et internationales sans que ces dernières ne daignent lever le petit doigt pour le rappeler à l’ordre on peut affirmer sans risque de se tromper que Faure Gnassingbé fait tout pour que cet autre arrêt de la cour de la CEDEAO ne soit jamais exécuté.

On se rappelle d’ailleurs de la sortie manquée des avocats du pouvoir au lendemain du verdict de la cour, tendant à faire croire le contraire de ce que la cour a clairement ordonné. Il en est de même des journalistes du pouvoir déchaînés sur les antennes pour s’égosiller dans des démonstrations aussi tordues que scandaleuses de l’arrêt de la cour qui jusqu’à preuve du contraire condamne l’Etat togolais à dédommager les victimes de la torture et à prendre des mesures urgentes pour faire cesser la violation, qui continue jusqu’à ce jour avec le maintien en détention de Kpatcha Gnassingbé et tous les autres. Lire le reste de cette entrée »





Quand les urnes ne peuvent venir à bout d’une dictature cinquantenaire et héréditaire.

3 08 2013

L’une des leçons de la dernière mascarade électorale qui a consisté à choisir des députés telle dans une gigantesque loterie est que la dictature togolaise ne partira pas par les élections, du moins celles qui seront organisées par le régime en place. Les frauduleuses  qui viennent de se déroulées sous les yeux de l’opinion nationale et internationale viennent de le confirmer et attestent que les élections aux Togo se passent et se ressemblent et c’est le même camp qui subtilise à chaque la cagnotte  au nez et à la barbe des autres concurrents avec la bénédiction des missions d’observations bidons et  des diplomates véreux.

Le moins qu’on puisse dire est que ces législatives sont sorties de leur cadre légal car ne répondant à aucune norme démocratique malgré les satisfécits, beats, surprenants et suspect de la CEDEAO, de l’Union Africaine, de l’union européenne à travers Madame Catherine Ashton et du très controversé Ambassadeur des Etats-Unis au Togo, Robert Whitehead  qui va jusqu’à féliciter la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI)  pour « l’organisation des ces élections » et « invite les partis les partis politiques à respecter la volonté du peuple togolais ». Une déclaration qui continue de  susciter un véritable tollé ici car la volonté du peuple togolais est de se débarrasser de cette dictature féroce au moins par les urnes  et non de la voir se perpétuer comme semble le savoir ce diplomate trop admiratif d’un régime autant décrié pour des intérêts obscurs.

Les âmes sensées savent tous que ces législatives comme tous les autres scrutins ne sont pas crédibles.  116 000 bulletins nuls enregistrés. Pour la CENI  plus d’un 1/4 des togolais ne savent pas voter en 2013, une insulte aux citoyens en âge de voter, une commission électorale taillée sur mesure avec la part belle au parti au pouvoir, des bourrages d’urnes, des achats de conscience, des bureaux de vote fictifs, l’enrôlement des mineurs et étrangers, des cartes d’électeurs avec la signature d’un ancien président de cette institution,  pour ne parler que de ces graves anomalies.

Comment comprendre que Gilchrist Olympio avec son parti l’UFC, en seulement trois ans de mariage avec le régime de Faure Gnassingbé, que les togolais ont considéré comme une trahison,   soient sévèrement sanctionnés avec trois petits sièges à la prochaine assemblée nationale et que le pouvoir  dynastique des Gnassingbé qui oppresse les togolais depuis près de 50 ans se retrouve comme par magie avec 62 députés ? Le bon sens voudrait au moins qu’on se rende compte du paradoxe. Lire le reste de cette entrée »





L’Ambassadeur Robert Whitehead, un autre diplomate américain à la solde de la dictature togolaise.

1 08 2013

imagesComme son prédécesseur Patricia Hawkins qui a affiché ses amours et sa grande admiration pour la dictature implacable de Faure Gnassingbé c’est au tour de Robert Whitehead de prendre la relève en soutenant l’aberration contrairement aux professions de foi du peuple américain et de son Président Barack Obama, basées sur la dignité, le respect de la vie, la démocratie et toutes les bonnes litanies  si chères aux nations dites puissantes et institutions internationales dites respectables.

Monsieur Whitehead qui s’est curieusement investi dans un semblant de  résolution de la crise togolaise en s’invitant dans le dialogue pouvoir-opposition à la veille des élections législatives aux côtés de l’autre prélat que la dictature tourne en bourrique a gré de ses humeurs, Monseigneur  Nicodème Barrigah, vient de montrer sa vraie face en se fendant au lendemain des législatives truquées, d’un communiqué aux antipodes de la réalité togolaise et indigne d’un  diplomate.

En effet, Monsieur, l’Ambassadeur des Etats Unis au Togo dans sa fameuse déclaration, invite  « tous les partis politiques à respecter la volonté du peuple togolais » et salue « le travail de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) ». Rien qu’avec cette portion de phrase on peut se rendre facilement compte  que ce diplomate ne porte pas de gants pour soutenir le régime de Faure Gnassingbé.

Que sait ce Monsieur de la volonté du peuple togolais, pour qu’il demande qu’elle soit respectée ? Une chose est sûre, les togolais aspirent à une alternance politique au sommet de l’Etat pour un changement radical dans la gestion du pays. Voilà la volonté du peuple togolais et c’est pour ce rêve qu’ont  réalisé et plusieurs fois déjà les béninois, les sénégalais, les  ghanéens et autres qu’il se bat depuis des lustres.

Le peuple américain fait-il face à un pouvoir dictatorial et dynastique avec au total 50 ans de règne sans partage, caractérisé par  des violations de droits de l’homme, des  assassinats, des massacres,  des crimes économiques, l’impunité érigée en mode gouvernance et autres ignominies? Lire le reste de cette entrée »