La prison civile de Lomé ou l’antre du diable.

7 01 2014

photo.phpLes prisons togolaises sont des lieux à ne souhaiter à personne d’y séjourner. Elles ne  répondent à aucun standard requis en la matière. Malgré les grandes promesses, les grands discours, elles restent l’anti chambre de la mort. En sortir et rester en pleine santé et en vie durant de longues années découle d’un miracle et de la grâce divine pour ceux qui  croient en Dieu. Malgré les dénonciations des conditions inhumaines qui caractérisent la vie carcérale au Togo, on a l’impression que la situation s’aggrave au jour le jour. Un exemple de cette inhumanité carcérale, la prison civile de Lomé.

1525734_270625626427540_986568935_nLes clichés des humains entassés comme des sardines dans les cellules de la prison de Lomé et qui ont fait le buzz sur la toile et sur  les réseaux sociaux ces derniers mois  n’ont ému aucunement les dirigeants togolais au cœur de pierre qui ont d’autres chats à fouetter jusqu’où jour où les circonstances de la vie les y conduisent pour se rendre compte tardivement que l’enfer carcéral qu’ils ont fabriqué de toutes pièces pour anéantir les plus faibles pouvaient leur être destiner.

Aujourd’hui le tableau affiche 2121 détenus au compteur pour une prison construite  au maximum pour 660 personnes.  Les bâtiments mesurent 07 sur 06 mètres pour 90 détenus.

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Plus terrible, le quartier du genre (notamment des femmes) prévu pour 40 pensionnaires soit 10 pensionnaires par bâtiments compte aujourd’hui 100 détenues, avec seulement deux W.C douches pour les 100 femmes.  Le bâtiment des dames n’a pratiquement pas de cour. A peine 4 mètres de la porte du bâtiment au mur de la clôture. Pas d’ombre, pas d’arbres. Elles s’agglutinent à longueur de journée pour vivre l’enfer la nuit. Lire le reste de cette entrée »