Le « club » des chefs d’états de la CEDEAO face aux enjeux électoraux de 2015.

31 03 2014

indexRéunis à Yamoussoukro en côte d’ivoire, dans le cadre de leur 44èm sommet, les présidents bien élus et mal élus de la communauté des états d’Afrique de l’ouest semblent préoccuper par les processus électoraux auxquels doivent faire face l’année prochaine cinq (05) pays de la communauté notamment le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée, le Nigeria, et le Togo. Hormis le Nigéria qui s’efforce d’organiser des élections démocratiques, les quatre autres sont habitués aux processus mouvementés avec une palme d’or pour le Togo champion en holdup électoral avec l’aval de la CEDEAO et autres organisations par le biais d’observateurs véreux.
« Dans la perspective des importantes élections prévues en 2015 au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire, en Guinée, au Nigeria, et au Togo, la Conférence a exprimé sa ferme détermination à contribuer à ce que ces scrutins se tiennent dans un environnement paisible, consensuel et en conformité avec les normes régionales ».
Peut-on lire entre autre dans le communiqué des chefs d’états ouest africains. Le langage reste diplomatique certes mais les normes régionales dont fait mention le communiqué sont celles de la démocratie. A cet effet, les dispositions du protocole de la CEDEAO sur la démocratie et la bonne gouvernance sont claires, notamment en son article 1er en son point petit b, « toute accession au pouvoir doit se faire à travers des élections libres honnêtes et transparentes ». Lire le reste de cette entrée »

Publicités




Décès en Allemagne du rugbyman togolais Michel Evoda dans des conditions troubles.

29 03 2014

1484862_620205871372973_1137222275_n 10153427_683557661704460_1235081398_nKomi Michel Evoda jeune togolais de 28 ans évoluant dans le club de rugby en Cologne a été froidement abattu par la police allemande de deux balles dans la tête le jeudi 12 décembre 2013. Les circonstances de cet assassinat demeurent floues et laissent perplexes la famille qui a le droit de savoir toute la vérité sur les conditions qui ont conduit à la mort de leur fils.
De sources proches de la famille de Michel, la version qui leur a été servie est loin de les convaincre. Tout serait partie d’une dispute entre Michel et sa femme Christine, une allemande et la police a du intervenir. Résultat de cette intervention policière, Michel se retrouve avec deux balles dans la tête. Lire le reste de cette entrée »





Ces gangstérismes d’état qui coutent les yeux de la tête au contribuable togolais.

28 03 2014

imagesPour des histoires rocambolesques et souvent à dormir debout, les finances publiques sont abondamment sollicitées pour dédommager des citoyens et autres personnes dont l’état togolais a allègrement violé les droits. De plus, des avocats commis par la minorité dirigeante et qui perdent ces procès pour avoir défendu des aberrations au nom du Togo sont aussi payés à prix d’or toujours au dos du pauvre citoyen. Des gangstérismes judiciaires qui coutent des milliards aux pauvres contribuables alors que le pays de Faure Gnassingbé fait face à des défis majeurs dans les domaines de la santé, de l’éducation, d’infrastructures, de l’environnement, de l’assainissement et autres. Lire le reste de cette entrée »





Togo, des manœuvres pour maintenir Kpatcha et Co détenus en prison.

22 03 2014

imagesLe régime togolais ne cessera de surprendre par ses manigances d’une autre époque. Pendant que, les dents serrées,  il a daigné virer 532 millions au bénéfice des togolais qu’il a torturé dans le dossier Kpatcha Gnassingbé et ce,  huit (08) mois après l’arrêt de la cour de justice de la CEDEAO, le pouvoir de Faure Gnassingbé au lendemain du virement de cette somme à mis en branle ses services chevronnés en montages nauséeux d’empêcher certaines personnes toujours en détention, de jouir de leur droit et par ricochet de les maintenir  en prison. Quatre personnes sont visées par ces manœuvres qui foulent les règles du bon sens. Il s’agit de Kpatcha Gnassingbé, Dontéma Kokou Tcha, Abi Atti et Tchinguilou Virgile. Lire le reste de cette entrée »





Suspectes affectations de certains officiers à la gendarmerie nationale togolaise.

21 03 2014

Ils sont pour l’instant huit officiers dont, un commandant,  trois capitaines, deux lieutenants et deux sous lieutenants,  affectés à la gendarmerie nationale togolaise. Les nouvelles affectations dont nous venons d’avoir écho au niveau de  la gendarmerie sont à n’en point douter suspectes et laissent perplexe. Le pouvoir de Faure Gnassingbé est  visiblement décidé à faire les choses de travers. Au moment où les autorités togolaises sont  éclaboussées par les fraudes et les magouilles qui entachent le concours d’entrée à la police nationale et que malgré les explications laborieuses des ministres Yark et Kolani, l’opinion  reste convaincue que cette  compétition  est tout sauf équitable pour tous les candidats, nous voilà en face d’une autre manigance.

En effet, il n’est pas interdit que le tout puissant nouveau Chef d’Etat Major, Abalo Félix Kadanga, fasse ce qu’il veut en plaçant ses hommes où il veut surtout qu’il  jouit d’une impunité no limit malgré qu’il reste un personnage controversé à juste titre aux yeux de l’opinion pour s’être illustré de la plus vilaine des manières dans bon nombres de dossiers, notamment l’attaque du domicile de son beau frère, le député Kpatcha Gnassingbé ou encore l’incendie du Goethe Institute et pour d’autres dossiers altérés pour lequel il est cité dans des rapports officieux comme officiels. Lire le reste de cette entrée »





Dossier Kpatcha Gnassingbé, une requête en rétractation au niveau de la cour suprême du Togo.

20 03 2014

Les avocats de l’ancien député de la Kozah,  ancien ministre de la défense et frère du numéro un togolais n’en démordent pas. Malgré l’arrêt de la cour de justice de la CEDEAO  les autorités togolaises refusent toujours de mettre en liberté les 07personnes toujours en détention dans ce dossier obscur de complot contre la sureté intérieure de l’Etat. La cour de justice de la CEDEAO non seulement a condamné l’Etat togolais à dédommager les prévenus qui ont été soumis à la torture, mais elle a surtout ordonné la cessation de la violation contre les prévenus. Un volet de l’arrêt qui induit la mise en liberté de Kpatcha et Co accusés. Huit mois après l’arrêt, les charlatans du droit au Togo ont toujours du mal à décoder, à comprendre et à appliquer une décision de justice. Qu’à cela ne tienne les conseils de Kpatcha Gnassingbé introduisent une requête en rétractation de l’arrêt de la chambre judiciaire de la cour suprême.

La rétraction est le fait par une personne, une autorité, ou un magistrat de revenir sur une décision déjà prise. Le verbe rétracter s’emploi beaucoup plus dans le langage procédural. Il convient, à cet égard de rappeler que l’autorité de la chose jugée est acquise dès que le jugement est prononcé. Il ne peut alors être réformé que par les voies de recours prévues par la loi. L’autorité de la chose jugée, qu’il ne faut pas confondre avec le caractère définitif d’une décision qui n’est acquis que lorsque les délais pour exercer les voies de recours sont expirés ou que les recours ont été épuisés (on dit alors que le jugement est « passé en force de chose jugée »), s’impose aux parties comme au juge. Peut-on lire dans les livres de droit.

De sources proches du dossier Kpatcha Gnassingbé, cette requête n’empêche en rien l’Etat togolais à qui il a été ordonné de prendre des mesures urgentes en vue de faire cesser la violation de le faire. Lire le reste de cette entrée »





Togo, Logo Dossouvi ou le parcours tumultueux d’un héros.

17 03 2014

L’un des héros du 05 octobre 1990, mouvement révolutionnaire qui a failli emporter le régime dictatorial de Gnassingbé père, Logo Hilaire Dossouvi vient de tirer sa révérence. Il est bien connu avec son compagnon Doglo Agbélenko de la génération 1990 comme les meneurs, de la vague révolutionnaire qui a déferlé dans tout Lomé et atteint tout le pays comme une trainée de poudre. « Le printemps togolais des années 1990 » a failli couté cher à Gnassingbé Eyadema n’eut été le manque de vision et de leadership éclairé pour achever l’œuvre héroïque de ces jeunes étudiants dont les noms resteront gravés dans les annales du Togo comme ceux qui ont œuvré pour  la dignité, la liberté et la justice. Mais, Logo Dossouvi comme beaucoup de ses ainés a fini par collaborer avec la dictature notamment sous Gnassingbé fils. Une décision qui entachera son courage et sa bravoure. Un constat néanmoins, les togolais à l’annonce de son décès en gardent d’abord et surtout le souvenir, d’une icône, d’un héros.

Il n’est pas anodin de rappeler que Logo Dossouvi et son compagnon Doglo Agbélenko, et tous les autres étudiants de l’époque ont été le fer de lance de la révolution au Togo dans les années 1990. Lire le reste de cette entrée »