Promotion de la politique de l’impunité, Douti Sinalengue inhumé, ses assassins protégés par le régime togolais.

9 03 2014

imagesDouti Sinalengue c’est le nom du  jeune élève de 21 ans décédé des suites des coups reçus à l’abdomen par les forces de sécurité à Dapaong en avril 2013 dans le cadre  des manifestations scolaires que le Togo a connu.  Les élèves réclamaient la reprise des cours, suite au mot d’ordre de grève du corps enseignant. Les forces de l’ordre du Togo ayant toujours la gâchette facile ont tiré à bout portant sur  le très jeune Anselme Gouyano Sinandaré de seulement 11 ans et battu à mort Douti Sinalengue dont les parents ont exigé à connaitre les noms des auteurs de ce crime avant que leur enfant ne soit inhumé. Presque un an après  ce bras de fer que la famille a courageusement  engagé avec le pouvoir togolais, Douti Sinalengue est finalement inhumé ce 08 mars malheureusement sans que les auteurs ne soient connus. Preuve tangible du  règne de l’impunité dans une dictature héréditaire. Retour sur le cynique  film des manipulations, manigances, complots et brigues,  dont a usé et  abusé une fois encore le régime togolais pour rouler dans la farine la famille de Douti et réussir de façon déloyale à ce que ce jeune martyr soit enterré finalement comme un « chien ».

Il est opportun de rappeler la version mensongère dont se sont fendues sans gêne les autorités  togolaises et les juges « charlatans » du régime après la mort du valeureux Douti sinalengue. « L’élève qui avait 22 ans et était en classe de 1ère, est décédé d’un arrêt cardiaque pendant l’intervention chirurgicale, il ne portait aucune trace de coups, selon les médecins. Le patient aurait été victime d’une contusion de l’abdomen ayant entraîné une péritonite aiguë généralisée par perforation de l’intestin grêle ». C’est en résumé le refrain mensonger des autorités togolaises pour couvrir les assassins du jeune Douti. Lire le reste de cette entrée »