Alberto Olympio, une étoile qui honore le Togo.

11 03 2014

Alberto_olympioUn petit tour sur la toile notamment dans google et la découverte est immense. Le togolais Alberto Olympio a totalisé 14 ans d’expérience chez le géant de l’informatique Microsoft. Depuis quelques années il a mis sur pied sa propre entreprise Axxend qui se porte plutôt bien. Un jeune togolais qui fait partie de ces africains qui bousculent la donne mondiale et font pointer une lueur d’espoir pour les générations présentes et futures que tout n’est pas perdu pour l’Afrique. Le Togo doit être fier de faire partie du challenge dans le domaine du hi tech.

Voici en quelques lignes ce que wikipedia retient de ce jeune togolais rompu aux joutes avec des idées pleins la tête pour son continent et son pays. Voilà qui donne raison d’être fier d’être africain et togolais. Lire le reste de cette entrée »





Togo, Agbenda remplace Akakpo au Service de Recherches et d’Investigation (SRI).

11 03 2014

imagesLa politique de « déshabiller Pierre pour habiller Paul » ou découvrir Pierre pour couvrir Paul fait son bonhomme de chemin au  Togo de Gnassingbé 2. Nous avions pris cette expression imagée quand le général Mohamed Titikpina fut remplacé par l’autre général, Abalo Félix Kadanga. L’un comme l’autre étant des personnages sulfureux cités dans les différents rapports officiels et officieux comme auteurs d’exactions ou de crimes. Nous sommes de nouveau  en face d’un autre schéma de Pierre et Paul. Les capitaines Akapko et Agbenda, le premier est connu de tous les togolais comme maître oppresseur, champion des montages grotesques et des enquêtes téléguidées. Mais le second n’est pas moins cynique. Le capitaine Agbenda est dorénavant le nouveau patron du SRI, il remplace le capitaine Akakpo qui débarque à Madagascar pour préparer son diplôme d’état major.

Le capitaine Akakpo totalise 21 ans au sein de l’armée togolaise qu’il a intégrée en 1993 comme soldat à la faveur d’un concours de recrutement. Il a évolué au centre national d’instruction  de Kara puis à l’EFOFAT de Pya  entre 1996 et 1998 où il faisait partie de la toute première promotion. Après il atterrit à la gendarmerie nationale et devient après quelques temps un élément du SRI qu’il finira par chapeauter au départ du commandant Olivier Amah Poko qui devrait préparer son diplôme d’état major.

De sources concordantes le capitaine Akakpo aurait dû quitter la direction du SRI depuis belle lurette mais à chaque  fois, il s’y est opposé. « Il ne respecte les ordres d’aucun supérieur hiérarchique si ce n’est ceux de son tout puissant chef d’état major à l’époque le général Mohamed Atcha Titikpina » nous a confié une source militaire. Le tristement célèbre capitaine Akakpo était l’alpha et l’oméga de ce service qui est devenu un véritable fourre tout. Lire le reste de cette entrée »