Blaise Compaoré se lâche sur les médias et confirme sa volonté de s’éterniser au pouvoir.

8 08 2014
B.Compaoré et J.Kerry ( un photo du journal le monde)

B.Compaoré et J.Kerry ( un photo du journal le monde)

Blaise Compaoré, le facilitateur tout terrain du noir continent notamment dans les crises togolaise, ivoirienne et malienne, en marge du sommet USA-Afrique auquel il participe en ce moment au même titre que plusieurs de ses homologues africains,  multiplie les sorties médiatiques pour étaler à la face du monde ses velléités d’une présidence à vie à la tête du Burkina. Il en profite sans aucun tact et se cache  derrière l’histoire de son pays qu’il pense connaître mieux que quiconque pour envoyer des pics à l’administration Obama actuellement en guerre contre les institutions taillées sur mesure qui ne permettent pas l’alternance dans certains pays africains.

L’actuel chantre de la longévité au pouvoir en Afrique de l’ouest depuis les décès de Houphouët Boigny de la Côte d’ivoire et de Gnassingbé Eyadema du Togo, Blaise Compaoré, se déchaîne depuis Washington sur France 24, TV5, BBC et RFI pour balayer d’un revers de mains les déclarations du président américain  Barack Obama à Accra en 2008 sur le fait que « l’Afrique a besoin d’institutions fortes et non d’hommes forts ».

Pour le président du Faso, il n’y a pas d’institutions fortes sans hommes forts. Le numéro un burkinabè dit comprendre la position du président Obama qui « s’inspire certainement de l’histoire de son pays faite de démocratie mais aussi d’une histoire tumultueuse avec l’intervention d’hommes forts afin d’arriver à la version américaine actuelle de la démocratie ».

Cette déclaration inutile du président Compaoré a le mérite d’attester que le Burkina au regard de son histoire et vue la situation actuelle du pays n’est pas en démocratie. Blaise Compaoré l’un des défenseurs du pouvoir éternel  ne saurait être classé grand homme dans la marche du peuple burkinabé  pour la conquête de la démocratie. Lire le reste de cette entrée »





Les sympathisants de Pascal Bodjona en sit in devant son domicile.

8 08 2014

sit in bodjEmbrigadé dans une stupide affaire d’escroquerie dite internationale dont les premiers protagonistes sont en pleine liberté et circulent dans le monde entier, Pascal Bodjona tantôt témoin tantôt inculpé selon les humeurs d’une justice aux ordres subit la foudre d’un pouvoir qui n’a que faire des règles du droit.

Tôt ce jeudi matin, des centaines de jeunes des quartiers Agbalépédo et Agoè ont tenu un sit in devant le domicile de l’ancien ministre de l’administration territoriale Pascal Bodjona pour dénoncer l’acharnement judiciaire dont il fait l’objet. Ces jeunes qui se réclament du fan club Pascal Bodjona arboraient des pancartes sur lesquelles on pouvait lire entre autre, « Bodjona espoir de la jeunesse », « la justice togolaise doit être libre ».

Les jeunes membres du  fan club Pascal Bodjona  proviennent de plusieurs quartiers et de plusieurs régions du pays et appellent de un nouveau à  sit in  ce samedi 09 août 2014 toujours devant le domicile de l’ex directeur de cabinet de Faure Gnassingbé tombé en disgrâce dans cette ténébreuse affaire d’escroquerie internationale qui aurait pour cerveau, l’homme d’affaire togolais Bertin Sow Agba et le français Loïck le Floch Prigent, suite à une plainte de l’émirati Abass al Youssef. Lire le reste de cette entrée »