Togo, la chute de Dahuku Péré, une énième leçon d’humilité pour les petits Mussolini de la république Faure.

11 09 2014

 

D.Péré

D.Péré

L’ancien président de l’assemblée nationale togolaise de 1994 à 1999, Maurice Dahuku Péré ne siègera plus au parlement il est remplacé par  Kokou Alohonou du parti Unir. Peu de temps après son énième mercato politique pour rejoindre le fils du père armes et bagages en se présentant aux couleurs bleu blanc du nouvel ancien parti politique de Faure Gnassingbé, l’apprenti chrétien quitte définitivement   l’hémicycle pour troubles cognitifs.

A-t-on tenté de le faire démissionner contre des petites espèces sonnantes et trébuchantes comme le soutiennent certaines sources ? Quoi qu’il en soit Dahuku Péré était out et kaput. Qu’il accepte de céder son siège pour un peu de sous n’est que superficiel puisque c’est pour des motivations pécuniaires que le natif de Bohou est retourné dans « l’Amod, l’association de la minorité opulente et dirigeante » après un parcours politique tumultueux agrémenté de plusieurs retours de veste. Tantôt de l’aile réformatrice du parti paternel, le RPT, tantôt opposant dans le parti  l’alliance, parti qu’il présidera avec très peu de militants et avec lequel il a opéré son retour à la maison mère. Monsieur Péré fait partie du club des versatiles  politiques, une race de politiciens aussi instables qu’illisibles autant du côté du pouvoir que de l’opposition. Il s’affichera d’ailleurs aux côté du Frac (front républicain pour l’alternance et le changement) au lendemain de la frauduleuse de 2010 réclamant la victoire de Jean Pierre Fabre. Lire le reste de cette entrée »