SITUATION DES POPULATIONS DE NO MAN’S LAND OU BANDE FRONTALIERE TOGO- GHANA.

18 09 2014
Pasteur Edoh

Pasteur Edoh

Il est souvent dommage et inconcevable de constater que les dirigeants togolais choisissent d’agir toujours comme si nous étions encore sous le régime de la pensée unique où tout est imposé par diktat aux citoyens. Alors qu’ils clament haut et fort qu’ils engagent le Togo sur la voie de la démocratie et de l’État de droit, leurs actes constatent profondément avec la réalité. Or, le respect des textes nationaux et internationaux garantissant les libertés et les droits de la personne humaine est la pierre angulaire de toute démocratie. Contre toute attente, le Togo continue par exceller dans le non respect des textes et viole allègrement les droits élémentaires de ses propres populations. À cet effet, il devient un État de terreur où la justice est instrumentalisée et les droits de l’homme sont bafoués le tout sur fond de corruption et d’impunité dont jouit une minorité.  Ainsi, pour se préserver de tout acte d’oppression, de répression, d’intimidation, de menaces, d’arrestation tout azimuts, etc. les populations préfèrent la voie du silence et de la peur, desquels se nourrit malheureusement tout régime dictatorial et despotique où certains individus indélicats s’offrent même le luxe et sans en être inquiétés de ruiner des honnêtes citoyens.

Au demeurant, le MMLK-La voix des sans voix s’oppose à cette option tyrannique et coutumière. Il entend faire  de tout son possible et braver cette terreur pour éveiller constamment la conscience des populations et faire entendre leur voix contre ces forfaitures du gouvernement.   Lire le reste de cette entrée »