Togo, bataille pour les réformes les députés de l’opposition et la diaspora s’activent.

7 11 2014


FGLa question des réformes avant les élections demeurent une priorité. Depuis l’appel des églises Catholique, Evangélique Presbytérienne et Méthodiste, à l’application des réformes préconisées par l’Accord Politique Global, reprise  également dans les conclusions de la CVJR. L’appel des confessions religieuses est soutenu par le groupe des cinq, notamment,  l’UE, le PNUD, les ambassadeurs de France, d’Allemagne et des USA. Depuis ce temps  les voix n’ont cessé de se lever en faveur des réformes. Depuis la chute brutale et inédite de Blaise Compaoré, un des soutiens sans faille de la dictature togolaise, les acteurs de la société civile et  les politiques insistent sur la nécessité des réformes.

Dans la foulée, les députés du CAR et de l’ADDI ont pris l’initiative d’introduire au niveau du parlement togolais un projet de révision constitutionnelle qui concerne 14 articles notamment sur la question de la limitation du mandat présidentiel à deux renouvelable une seule fois et le retour au mode de scrutin uninominal à deux  tours. Ces deux partis sont soutenus par les autres collègues de l’opposition parlementaire. Lire le reste de cette entrée »





La chute de Blaise Compaoré un message d’espoir pour les peuples d’Afrique en lutte pour leur dignité.

7 11 2014

agboInvité Afrique ce jeudi sur les antennes de Radio France internationale (RFI), le politicien togolais maître Yaovi Agboyibo est revenu sur les évènements au Burkina Faso et interpelle Faure Gnassingbé à prendre la mesure de la situation.

L’ancien premier ministre de Faure Gnassingbé entre 2006 et 2007, en occurrence le  président d’honneur du Comité d’Action pour le Renouveau (CAR) tout en reconnaissant les qualités et atouts personnels du président déchu, Blaise Compaoré dans sa gestion du Burkina, au cours de ses 27 ans de règne, affirme que l’ex numéro 1 du Faso a surestimé ses qualités personnelles car pour le bélier noir, les qualités ne suffisent pas seules pour bâtir un Etat. Il faut en plus un système de gouvernance qui passe par une alternance.  « Après tant d’années passées à la tête de l’Etat burkinabè ce n’était pas sain que le président Blaise ait cherché à manipuler la Constitution pour pouvoir rester ». relève maitre Agboyibo, avant d’indiquer qu’il faut que la République ait une raison d’être et qu’on ne peut y vivre comme dans une monarchie. Lire le reste de cette entrée »