Les dessous de François Compaoré surnommé « petit président » au Burkina Faso quand Blaise Compaoré avait le vent en poupe.

26 11 2014

FCFrançois Compaoré est né le 11 janvier 1954 à Ouagadougou. Il est le frère cadet de l’ex président Burkinabé Blaise Compaoré qui a dirigé l’Etat Burkinabé du 15 Octobre 1987 au 31 Octobre 2014.
Depuis la prise du pouvoir par son grand frère en 1987, il a toujours été au cœur de la gestion de l’Etat. A partir de 1989, François Compaoré devient officiellement le Conseiller Economique à la Présidence du Burkina-Faso. À ce titre il est chargé de mission auprès des Institutions Internationales.
François Compaoré est un personnage atypique sur l’échiquier politique Burkinabé. Introverti et très réservé, il était méconnu du public jusqu’en 1998 année de l’assassinat du journaliste d’investigation Norbert Zongo.
C’est grâce à ce journaliste que le public a entendu parler de François lorsque ce dernier a commencé à publier des articles sur l’affaire David Ouédraogo qui était le chauffeur de François Compaoré. Norbert Zongo avait fait état de l’assassinat de ce dernier par tortures par des militaires dans les locaux du Conseil de l’entente qui est le quartier général du Régiment de la Sécurité Présidentielle. Selon les récits dans les enquêtes menées par Norbert, il est ressorti que c’est une affaire du vol d’argent d’une somme de 19.870. 000 francs CFA (Dix-neuf millions huit cents soixante-dix mille francs CFA) qui avait eu lieu le 04 décembre 1997 au domicile de François Compaoré. Lire le reste de cette entrée »





Togo, le Mouvement Martin Luther King exige la libération des détenus dans l’affaire des incendies des marchés.

26 11 2014

past edohDans un communiqué de presse publié le 23 novembre 2014, le mouvement Martin Luther King (MMLK) du pasteur Komi Edoh exige la libération de 07 personnes encore détenues dans le dossier des incendies des marchés de Lomé et de Kara.

Bientôt deux ans que les marchés de Kara et de Lomé ont été réduits en cendres par des criminels qui continuent de jouir impunément de leur liberté, des militants de l’opposition sont détenus sans procès ni une enquête sérieuse.  Il faut souligner que la mort en détention à la gendarmerie togolaise, d’Etienne Yakanou, un militant de l’ANC alors même que les officiers de la gendarmerie ont refusé de lui permettre de se soigner est un signe que le régime en place n’est disposé à mener de façon impartiale ce dossier. Pour l’heure ceux qui ont laissé mourir monsieur Yakanou bénéficient de la politique de l’impunité, marque de fabrique du pouvoir de Faure Gnassingbé. Lire le reste de cette entrée »





Gilbert Bawara contredit par les images des forces de défense dans les rues de Lomé le 21 novembre 2014 aux côtés des manifestants de l’opposition.

26 11 2014
G.Bawara

G.Bawara

La marche du 21 novembre du Combat pour une Alternance Politique en 2015 qui a connu une grande affluence est violemment réprimée par les forces de l’ordre et de sécurité. De plus, le pouvoir dans sa stratégie de semer la terreur dans les esprits pour empêcher les populations à sortir massivement a déversé les forces de défense dans les rues de la capitale bien armées alors que les militaires n’ont aucune prérogative dans le cadre du maintien d’ordre. Après avoir nié le doigt dans le feu que les forces de défense n’étaient pas aux côtés des manifestants vendredi nuit dans l’émission au ‘’cœur de la nation’’ sur la Télévision Togolaise, monsieur le ministre de l’administration territoriale, Gilbert Bawara ravale ses propos pour soutenir sur antennes de nana Fm dans l’émission ‘’le 12-13’’ que les forces de défense sont déployées parce qu’il y a risque d’attentats.

Le ministre Bawara est connu pour ses excès de langage, c’est le même qui a traité les togolais il y a deux ans de badauds. Il est resté le même en maniant contre-vérités et énormités à la suite de la manifestation du cap 2015. Marche qu’il a voulu interdire systématiquement sous le fallacieux prétexte qu’elle ne peut chuter au palais des congrès, siège du parlement alors que c’est le même gouvernement qui refusait à l’opposition d’autres points de chutes en lui  proposant plutôt l’esplanade du palais des congrès. Lire le reste de cette entrée »





Faure Gnassingbé contre la limitation du mandat présidentiel.

26 11 2014

FGEn visite au Ghana, Faure Gnassingbé le chef de l’état togolais a dévoilé ses réelles intentions qu’il cachait mal en ce qui concerne ses velléités de s’éterniser au pouvoir comme son feu père qui a régné sur le petit Togo pendant près de 40 ans. Gnassingbé 2 va rempiler pour un troisième mandat sauf miracle.

« Tout ce que je peux vous dire, c’est que la Constitution en vigueur sera rigoureusement respectée » s’est fendu le numéro un togolais qui balaye ainsi d’un revers de la main les incessants appels des églises du Togo, des associations de la société civile, des partis de l’opposition, des représentations diplomatiques et de la communauté internationale qui exigent l’application des dispositions démocratiques que se partagent tous les pays qui ont compris que le fait de vouloir s’éterniser au pouvoir est antidémocratique et un facteur d’instabilité dans les pays. Faure Gnassingbé décidé à s’entêter et à aller contre la volonté du peuple togolais. Lire le reste de cette entrée »