Le conseil de Kpatcha Gnassingbé exige la libération immédiate et sans condition de ses clients.

10 02 2015


consEnfin les avocats de Kpatcha Gnassingbé rompent le silence sans doute exténués par l’incompréhensible refus de l’état togolais de procéder à la libération pure et simple des détenus dans le dossier dit de ‘’complot contre sureté intérieure de l’état’’.

Maitres, Jil-Benoît Afangbédji, Darius Atsoo, Atta Messan Zeus Ajavon et Raphaël Kpandé-Adzaré du collectif des avocats du demi-frère du chef de  l’état et Co accusés ont invoqué  les conclusions de la 71ème session du Groupe de travail sur la détention arbitraire, tenue du 17 au 21 novembre 2014 à Genève en Suisse.

Sans ambages, ce groupe affirme que  la détention du député de la Kozah et de ses Co-détenus  est arbitraire et ne repose sur aucune base légale.

Les avocats rappellent que  le groupe de travail sur la détention arbitraire soutien  que le gouvernement togolais « n’a guère apporté des réponses spécifiques aux allégations incluant celles relatives aux actes de tortures pendant la détention au secret de Kpatcha Gnassingbé et ses Codétenus ».

Lesquelles allégations, sont confirmées  par la cour de justice de la CEDEAO dans son arrêt du 03 juillet 2013 qui qualifie d’inéquitable le procès qui a condamné Kpatcha et amis à de lourdes peines dont 20 ans de réclusion pour monsieur Gnassingbé, en connaissance également du  rapport, de la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) de février 2012

« Nos clients ne peuvent continuer par souffrir des desideratas des autorités togolaises. Nous tenons à faire observer qu’est fausse la prétention répandue des autorités togolaises selon laquelle, le défaut de mise en liberté de nos chers clients à ce jour est dû aux procédures que nous multiplions dans le cadre de cette affaire. Les procédures en cause n’ont d’autre but que de mettre à néant la réticence nourrie du Gouvernement togolais à libérer nos chers clients qui ont été, à tort, condamnés et mis en détention », a dénoncé maître Jil-Benoît Afangbédji.

Kpatcha Gnassingbé continue de croupir en prison au nom de l’arbitraire décrété par Faure Gnassingbé en violation de l’arrêt de la cour de la CEDEAO et des conclusions du groupe de travail sur la détention arbitraire de Genève, au même titre que ses Co détenus, Gnassingbé Essozimna, Seidou ougbaKiti, Atti Abi, Tchingliou Soundou, Sassou Efoué Sassouvi et Dontema KoKou tchaa.

Le 24 février prochain le Togo est de nouveau devant la cour de la CEDEAO pour les dossiers Kpatcha Gnassingbé d’une part et Pascal Bodjona de l’autre.

Affaire à suivre.

 


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