Du Togo au Sénégal, ces prisonniers politiques en détention arbitraire.

4 06 2015

sazofwadeLe groupe de travail sur la détention arbitraire basé à Genève, après le Togo dans le dossier Kpatcha Gnassingbé, vient de relever qu’au Sénégal, Karim Wade  est détenu de façon arbitraire. Les experts des nations-unies sont  parvenus à la même conclusion que dans  l’affaire Kpatcha Gnassingbé mais comme au Togo, l’état du Sénégal veut faire du dilatoire  en voulant passer outre cet avis du groupe onusien. Pendant qu’au Togo les acteurs du dossier, notamment les avocats optent  pour la discrétion ceux du fils d’Abdoulaye  Wade sont décidés à obtenir la libération de leur client en jouant à fond la carte de la communication.  

Dès l’énoncé de cette décision prise le 07 mai  et rendue publique le 1er  juin 2015, la machine est mise en branle. La presse locale, internationale, les sites internet, les agences panafricaines  relayent cette décision que les avocats de Wade qualifient de ‘’victoire éclatante’’. Lire le reste de cette entrée »





La CDPA-BT : « Il est temps de changer de méthode » ?

4 06 2015

guIl est plus que temps de changer de méthode. Dodji Apévon a raison de le rappeler. Mais changer de méthode ne sera jamais possible, tant que les partis du courant majoritaire continueront de s’inscrire dans la logique de la compétition entre partis d’opposition pour le pouvoir, ou à défaut, pour la première place.

Et dans cette logique-là, la concertation à laquelle le CAR appelle la classe politique togolaise, n’avancera pas plus la lutte d’opposition que ne l’ont fait le « conclave », la formation précipitée de la Coalition Arc-en-ciel, la bruyante création du CST… Il faut d’abord changer de logique.

Des « élections ratées »

Le catastrophique scrutin du 25 avril 2015 et les résultats proclamés à l’issue de la mascarade électorale, ont donné lieu à des déclarations souvent à l’emporte pièce. De ce point de vue, les propos du président du CAR face à la presse le 14 mai 2015, sont un exemple caricatural. Ces types de propos n’arrangent pas l’image de l’opposition togolaise.

Selon la presse, Dodji Apevon, qui désigne la mascarade électorale « d’élections ratées », voit dans ce « ratage » la conséquence de « deux pratiques pernicieuses ». D’abord, « la prise en otage du pays par le parti-État Unir … pour conserver le pouvoir en empêchant l’alternance ». Ensuite, « le maintien d’un courant politique d’inspiration marxiste, qui recourt à des manœuvres de blocage des réformes, au fanatisme, à l’intimidation par la violence, l’exploitation des instincts et de l’ignorance des masses populaires pour leur servir des contre-vérités ». Lire le reste de cette entrée »