Le Commandant Olivier Amah Poko boucle six mois de détention et devrait recouvrer la liberté.

27 11 2013

maxresdefaultIl y a exactement six mois que le président de l’Association des Victimes de la Torture au Togo (ASVITTO) a été embastillé à la prison d’Atakpamé via celle de Lomé  et de Mango pour incitation à la révolte de l’armée pour avoir convié ses frères d’armes à un sursaut patriotique face à la crise politique qui secoue le Togo. Il boucle ainsi deux trimestres,  soit la moitié de la peine encourue pour ce qu’on lui reproche faussement et pour lequel il est arbitrairement détenu. A ce stade, en droit togolais il devrait recouvrer la liberté mais les dieux du pays  ont pensé requalifier les chefs d’accusations depuis juillet dernier pour le maintenir indéfiniment en prison.

Le Commandant Amah Poko est désormais maintenu en prison sous le chef d’accusation de « repris de justice dans l’affaire de complot contre la sureté intérieure de l’Etat » ou le « Kpatchagate ». Notre justice s’est retrouvée dans une position inconfortable avec le premier chef d’accusation d’incitation à la révolte de l’armée. Une inculpation qui  ne peut tenir la route puisque le Commandant Amah a été interviewé par les confrères de Légende FM mais n’est pas journaliste. Comme tel il devrait être  relaxé mais comme la justice a reçu l’ordre de le maintenir en prison vaille que vaille une autre gymnastique a été élaborée sous le vocable de repris de justice dans l’affaire Kpatcha Gnassingbé. Lire le reste de cette entrée »