Togo, 27 avril 2013, discours traditionnel d’un chef d’état complètement égaré. Décryptage.

27 04 2013

imagesFaure Gnassingbé, chef de l’état du Togo par la force des choses, s’est de nouveau sacrifié à la tradition des discours à l’occasion de la célébration du 53em anniversaire de l’accession du pays à la souveraineté internationale.

Une indépendance arrachée de hautes luttes par les pères de « l’Ablodé » dont Sylvanus  Olympio est et restera  le métronome et donc le père de la nation et de l’indépendance du Togo, en dépit de toutes les gymnastiques du père et du fils pour falsifier l’histoire de toute une nation avec malheureusement la complicité de certains  intellectuels businessmen et des prélats véreux.

 Depuis son arrivée au pouvoir dans des conditions rocambolesques, notamment dans un torrent de sang de milliers de togolais, Faure Gnassingbé le plus silencieux et muets des chefs d’états, puisqu’il ne fait que deux discours l’an, le 27 avril et le 31 décembre, s’est abonné aux discours creux avec des vœux pieux et des promesses non tenues.

 Ce 26 avril 2013, comme le veut la tradition,  après avoir allumé la flamme du monument de l’indépendance, Gnassingbé 2 s’est fendu d’un discours aux antipodes des réalités que vivent les togolais, à savoir une misère indescriptible où des milliers de citoyens peinent à s’offrir un repas le jour.

 Les togolais en huit (08) ans d’exercice du pouvoir par le prince du Togo sont déjà habitués à ses prêchi prêchas et n’attendaient absolument rien de ce discours. Et pour une fois ils ne sont pas déçus. Rien à se mettre sous la dent car avec Faure Gnassingbé c’est du réchauffé. Lire le reste de cette entrée »