Togo, le dossier Kpatcha Gnassingbé débattu à Genève devant le groupe de travail sur la détention arbitraire.

14 11 2014

arbitraireL’affaire d’atteinte contre la sûreté intérieure de l’état n’a toujours pas connu son épilogue malgré l’arrêt de la cour de la CEDEAO du 03 juillet 2013 demandant que les violations sur les détenus qui n’ont pas eu droit à un procès équitable puissent cesser. L’état du  Togo est condamné à dédommager  les requérants, victimes des actes de tortures dans ce dossier. En attendant que la cour de la CEDEAO qui est  de nouveau saisie pour clarifier son arrêt ne se prononce, le groupe de travail contre la détention arbitraire va statuer dans quelques jours sur le cas Kpatcha Gnassingbé et Co accusés.

Le conseil de l’ancien ministre de la défense et demi-frère de Faure Gnassingbé a saisi par une correspondance bien explicite il y a un mois, le groupe de travail contre la détention arbitraire. Lire la suite »





Le procès Kpatcha Gnassingbé ou celui de la honte.

14 09 2011

« Je reviens  d’un enfer terrestre, j’ai vu le démon, j’ai refusé de lui serrer la main, il a un visage, son nom, massina yotrofei ». Voila l’une des révélations de ce procès qui  fait froid dans le dos à plusieurs togolais, révélations signées du  capitaine Dontéma, l’un des compagnons d’infortune de kpatcha Gnassingbé dans cette ténébreuse affaire de tentative d’atteinte contre la sureté de l’état.

Et revoilà l’état du Togo qui s’illustre dans des pratiques peu orthodoxes notamment la torture qui reste un crime imprescriptible mais qui est régit en mode de gestion à l’agence nationale de renseignements (ANR), presque tous les présumés se disent marqués par ce Guantanamo national avec à sa tête celui que Faure Gnassingbé à décorer le 27 avril dernier pour service rendu à la nation, le colonel Massina Yotrofei qu’un autre prévenu qualifie de « diable » et de « psychopathe », le Togo des diables et des démons. Même si le procès kpatcha Gnassingbé se passe en foulant au pied le respect élémentaire du droit, il a le mérite de mettre à nu le régime de Gnassingbé père et fils. Même si la sentence est connue du peuple, c’est-à-dire la plus lourde peine pour  le député de la kozah et ses comparses disons que le clan et ses fils sont victimes de leurs propres turpitudes. Lire la suite »