Prison civile de Lomé, décès d’un détenu nigérian, l’ambassadeur Adoli Sunday Matthew tente de calmer ses compatriotes.

1 07 2015


sardines
Adoli Sunday Matthew, Ambassadeur de la République fédérale du Nigéria au Togo, à la tête d’une délégation de 5 personnes,  était à la prison civile de Lomé ce mardi de 12h15 à 14h presque deux heures d’horloge suite à un mouvement d’humeur des détenus nigérians  dans la prison et qui ont exigé la présence de leur ambassadeur. Cette visite spontanée du diplomate fait suite au décès d’un ressortissant nigérian évacué au CHU, au cabanon, dans des conditions insoutenables.

Pour les détenus c’est un décès de trop ce qui les a poussé à entamer un mouvement exprimant ainsi leur colère et leur douleur à travers des chants en anglais, en ibo et en yoruba ponctués régulièrement de l’hymne nationale du Nigéria. Lire la suite »





Libéré grâce au Groupe de Travail de l’Onu : Le camerounais Atangana à Dakar pour soutenir Karim.

15 06 2015

atanganaL’ancien détenu franco-camerounais Michel Thierry Atangana, après 17 ans de détention, était à Genève pour rencontrer le groupe de travail de l’ONU sur la détention arbitraire. C’est cette commission onusienne qui avait qualifié la détention de Michel Thierry Atangana d’arbitraire et qui avait enjoint le Cameroun de le libérer sans délai.

Ce groupe onusien sur la détention arbitraire avait, en plus de la libération de Michel Thierry Atangana, avait aussi émis une série de recommandations et leur mise en œuvre était au cœur de la rencontre de ce mardi.

Dominique Sopo présidait le comité de soutien à Michel Thierry Atangana jusqu’à sa libération. Il était avec lui à Genève. Joint par RFI, Dominique Sopo fait état de la situation. Lire la suite »





Togo, le T des Médias édition 4 a tenu ses promesses.

15 06 2015

davidLancé en 2012 par David Baini Djagbavi  dans le cadre du 03 mai de chaque année  la célébration internationale de la journée de la liberté de presse, cette initiative qui fait défilé les professionnels de la communication tels des mannequins le temps d’un soir loin des caméras, micros et stylos.  Le t des médias poursuit son petit bonhomme de chemin. La 4èm édition est un succès. Placé sous le signe d’un environnement sain son promoteur David Djagbavi a bien voulu nous en dire plus sur le T des Médias 2015. Bonne lecture.

 

 Fabbi Kouassi : Le T des médias 4èm, a célébré l’environnement autour du thème ‘’ les médias pour un environnement sain’’, quel était l’objectif  visé? Lire la suite »





Entrevue avec Sami Tchak, Grand Prix littéraire de l’Afrique Noire.

9 06 2015

Sami TchakSami Tchak est un écrivain togolais. Incisif et hyper cultivé, il est certainement l’un des les plus doués de sa génération. C’est à juste titre qu’en 2004, il remporte le Grand Prix Littéraire d’Afrique Noire pour l’ensemble de ses œuvres. C’est cet auteur iconoclaste et audacieux dans sa démarche esthétique, que nous avons eu l’honneur d’interviewer.

Pouvez-vous vous présenter brièvement à nos lecteurs?

De mon vrai nom Aboubacar Sadamba TCHA-KOURA, j’ai pris le pseudonyme de Sami Tchak en 1999 pour la sortie aux Éditions l’Harmattan de Paris de deux de mes essais, La sexualité féminine en Afrique et La prostitution à Cuba. Je suis né au Togo, mon pays, en 1960, j’y ai fait mes études primaires, secondaires et universitaires jusqu’à l’obtention d’une licence de philosophie. Avant le bac, j’ai été instituteur (…) Je suis arrivé en France en novembre 1986, avec une bourse du gouvernement togolais, pour des études de sociologie couronnées à la Sorbonne (Paris V-René Descartes) par un doctorat en 1993 (mes recherches sur les changements sociaux liés à la modernisation agricole au Burkina Faso ont donné mon livre Formation d’une élite paysanne au Burkina Faso, paru en 1995 aux Éditions l’Harmattan). Mon premier roman, Femme infidèle, est sorti en 1988 aux NEA de Lomé. Mon deuxième, après quatre essais entre temps, paraîtra en 2001 aux Éditions Gallimard, dans la collection « Continents Noirs », c’était Place des Fêtes. Depuis, j’ai publié cinq autre romans dont quatre qui se passent en Amérique latine, partie du continent américain que j’ai découverte à partir de mes recherches à Cuba et de mes séjours en Colombie, au Mexique… Aujourd’hui, l’écriture est ma principale activité.
 Vous avez un jour affirmé que vous préférez publier vos livres en Europe que dans votre pays. Quelles en sont les raisons? Lire la suite »





Le Secrétaire Général adjoint de l’ONU demande la libération de Karim Wade et la réparation du préjudice subi.

7 06 2015
Adama DIENG

Adama DIENG

L’avis du groupe de travail des Nations Unies s’impose au Sénégal. Il s’agit de la libération de Karim Wade, tout en réparant le préjudice commis par son emprisonnement qu’il juge arbitraire. Ainsi, par la voix de son Secrétaire Général Adjoint Les NU, sont d’avis que le Sénégal est dans l’obligation de respecter l’avis du groupe de travail qui s’impose à lui.
Adama DIENG Secrétaire Général Adjoint des NU chargé de la prévention des Génocides et Conseiller Spécial de Bann Ki MOON a soutenu ce samedi que cet avis s’impose à l’Etat du Sénégal, qui a l’obligation de l’appliquer. Tout en rappelant la légalité du groupe de travail, « Le gouvernement a raison, le groupe de travail sur la détention arbitraire n’est pas un organe judiciaire, cependant c’est organe qui a son importance, elle a été créée il y a plusieurs décennies je fais partie de ceux qui avaient fait la promotion de sa création. Il y avait énormément de cas de détention arbitraire à travers le monde ». Selon lui, Dans l’affaire Karim Wade il y a eu des recours autour de la question de la détention arbitraire, la cours de justice de la CDEAO s’en était saisit et aussi le groupe de travail sur la détention arbitraire qui est arrivé à une conclusion qui a pu paraître une ingérence dans les affaires judiciaires. Lire la suite »





Du Togo au Sénégal, ces prisonniers politiques en détention arbitraire.

4 06 2015

sazofwadeLe groupe de travail sur la détention arbitraire basé à Genève, après le Togo dans le dossier Kpatcha Gnassingbé, vient de relever qu’au Sénégal, Karim Wade  est détenu de façon arbitraire. Les experts des nations-unies sont  parvenus à la même conclusion que dans  l’affaire Kpatcha Gnassingbé mais comme au Togo, l’état du Sénégal veut faire du dilatoire  en voulant passer outre cet avis du groupe onusien. Pendant qu’au Togo les acteurs du dossier, notamment les avocats optent  pour la discrétion ceux du fils d’Abdoulaye  Wade sont décidés à obtenir la libération de leur client en jouant à fond la carte de la communication.  

Dès l’énoncé de cette décision prise le 07 mai  et rendue publique le 1er  juin 2015, la machine est mise en branle. La presse locale, internationale, les sites internet, les agences panafricaines  relayent cette décision que les avocats de Wade qualifient de ‘’victoire éclatante’’. Lire la suite »





La CDPA-BT : « Il est temps de changer de méthode » ?

4 06 2015

guIl est plus que temps de changer de méthode. Dodji Apévon a raison de le rappeler. Mais changer de méthode ne sera jamais possible, tant que les partis du courant majoritaire continueront de s’inscrire dans la logique de la compétition entre partis d’opposition pour le pouvoir, ou à défaut, pour la première place.

Et dans cette logique-là, la concertation à laquelle le CAR appelle la classe politique togolaise, n’avancera pas plus la lutte d’opposition que ne l’ont fait le « conclave », la formation précipitée de la Coalition Arc-en-ciel, la bruyante création du CST… Il faut d’abord changer de logique.

Des « élections ratées »

Le catastrophique scrutin du 25 avril 2015 et les résultats proclamés à l’issue de la mascarade électorale, ont donné lieu à des déclarations souvent à l’emporte pièce. De ce point de vue, les propos du président du CAR face à la presse le 14 mai 2015, sont un exemple caricatural. Ces types de propos n’arrangent pas l’image de l’opposition togolaise.

Selon la presse, Dodji Apevon, qui désigne la mascarade électorale « d’élections ratées », voit dans ce « ratage » la conséquence de « deux pratiques pernicieuses ». D’abord, « la prise en otage du pays par le parti-État Unir … pour conserver le pouvoir en empêchant l’alternance ». Ensuite, « le maintien d’un courant politique d’inspiration marxiste, qui recourt à des manœuvres de blocage des réformes, au fanatisme, à l’intimidation par la violence, l’exploitation des instincts et de l’ignorance des masses populaires pour leur servir des contre-vérités ». Lire la suite »








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